08.09.2009
On meuchappe pas à son destin !
Soudain, brusquement, tout d’un coup, alors qu’attablé devant une aile de poulet accompagnée d’une salade verte, d’un reste de macédoine de légume et de blé, je tendais la main pour prendre ma serviette, à la place d’icelle : rien. Ah, j’ai tout mis au sale, m’explique alors ma chérie, qui s’en va en quérir une pile d’autres, propres, parmi lesquelles elle me tend au hasard celle-ci. Y’a un message caché dans cette avalanche de vaches ? Il y a quelque chose que je suis sensé comprendre ? Faire ? ♣
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Seventies 2
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Ah ben c’est malin ! Et je vais mettre quoi, là, comme vache, pour illustrer cette note sur Pink Floyd, maintenant que j’ai cramé celle Atom heart mother hier ? Ah, mais ah ! Je crois qu’il y en avait deux sur la pochette de l’album…
J’ai acheté au moins deux fois l’ensemble des 33 tours de Pink Floyd. Il ne m’en reste aucun. Ils ont dû se perdre dans je ne sais quel déménagement, ou alors je les retrouverai dans quelque recoin de la maison familiale, mais ça m’étonnerait. J’ai encore du Floyd bien sûr, mais en CD et par une tradition familiale bien établie qui veut que les fils apprécient certaines choses qu’écoutait leur père, mon fils Orion aime beaucoup la musique de Pink Floyd. Tu dis ? Et moi ? Et moi quoi ? Et moi qu’est-ce que j’écoute qu’écoutait mon père ? Ben de la chanson française pardi ! D’où tu crois que je tire mon savoir encyclopédique sur Piaf, Montand, les compagnons de la chanson, Moustaki, Reggiani et tout ça ?
Mon meilleur souvenir de Floyd, je le dois à notre prof de musique de je ne sais plus quelle année. Troisième ? Très probablement 1973. Je n’ai plus le nom de cette prof, une petite dame toute fluette mais avec laquelle nous avions passé un accord. Une semaine sur deux elle nous demandait d’apporter un disque, que nous écoutions en classe et sur lequel nous échangions nos impressions, l’autre semaine, c’était elle. J’avais apporté « Dark side of the moon » (Tiens ? Un prisme sur la pochette) qu’elle avait trouvé très désespéré (elle avait parfaitement raison). Je n’ai jamais vu le groupe en concert. Dans ce registre là, je n’ai été voir « que » les Who, au palais des sport de Gerland, à Lyon, salle où moi-même j’ai donné un concert, si si, avec plusieurs centaines d’autre jeunes crétins réunis en chorale « À cœur joie ». Mes potes n’écoutaient pas vraiment Floyd. Autant que je me souvienne, l’un était plutôt branché Génésis, les autres, je ne sais plus. De temps en temps, je m’en remets et j’aime encore bien.
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"Travail peu soigné"
Tiens, pour surenchérir sur le commentaire de Canelle, et la confirmer dans l’idée que mes cahiers d’écolier n’étaient pas vraiment bien tenus, cette nouvelle page de récitation, dont elle pourrait faire sienne la remarque portée en marge par le maître : « Travail peu soigné ». Sauf que le dessin me parait, lui, témoigner d’une certaine recherche mais dont l’instit n’avait probablement rien à foutre. On a assassiné Mozart avec moins que ça. On se navrera au passage, une nouvelle fois, de l’inanité de ce poème de Judith Gauthier qui, d’après Wikipédia était plutôt une auteur intéressante et bonne au pieu.
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07.09.2009
Seventies 1
Ça vous fait ça à vous, aussi ? Ce sentiment qu’ « Atom hearth Mother» des Pink Floyd en 33 tours avec la grande pochette et le même en disque compact, alors que la musique est dans les deux cas strictement identique, ben y’a rien à faire, ce n’est pas la même chose ? Idem pour l’édition courante et la version poche d’un même livre ? Question d’original et de copie penserez-vous. Peut-être, mais à condition de tenir pour « original » non pas la première édition - dans l’ordre chronologique – mais celle qu’on a connue, ou plutôt aimée, en premier. J’en veux pour preuve ce qui se passe entre moi et Bob Morane. Car oui, mine de rien, Bob Morane est le sujet de cette note.
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Bob Morane, c’est plus de deux cent romans signés Henri Verne (1918) entre 1953 et 2007 parus chez Pocket Marabout. C’est plus de cent albums de BD mais dont je ne parlerais pas ici, je les connais très peu. Pour vous fixer un peu les choses et pour simplifier, mais c’est une approximation que n’a pas démenti la caisse du bouquiniste où j’ai acheté – cher – de quoi documenter cette chronique, il y a trois époques pour les couvertures. L’ancienne, la mienne et la nouvelle. Dans mon souvenir, l’ancienne est jaune. Ce n’est pas très apparent sur la couverture reproduite ici, ça l’est beaucoup plus quand on en manipule des dizaines rangés en vrac dans une caisse. Malgré les superbes illustrations de couverture de Pierre Joubert, l’édition « ancienne », avec Bob Morane écrit dans le truc hérissé rouge, là, ça sent le vieillot.
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Je me souviens parfaitement où j’étais quand je suis tombé sur des exemplaires de cette édition. C’était dans un chalet de Chartreuse. La famille était invitée par une famille amie. Lui devait être le parrain de l’un de nous trois, mon petit frère je crois. Je ne sais pas quel âge je pouvais avoir, une dizaine d’année pas plus. Disons qu’on était au milieu des années soixante. Les bouquins sur lesquels je me suis jeté devait avoir entre cinq et dix ans, mais pas plus. Ils m’étaient quasi contemporain et pourtant, je les avais trouvé d’emblés antiques. Mais peut-être la poussière du chalet y était-elle pour quelque chose. Je n’ai jamais eu « à moi » de Bob Morane dans cette édition là et n’en ai probablement jamais voulu. Jaune, vous pensez ! Les miens, les seuls, les vraies, mes originaux, sont ceux du milieu. Toujours illustrés par l’immense Pierre Joubert, mais dans une couverture essentiellement blanche, organisée selon une maquette très carrée et très symétrique. Après, quand je n’ai plus ni lu ni acheté de Bob Morane – Proust et La critique de la raison pure m’appelaient – la nouvelle édition à tourné au n’importe quoi : coins arrondis, Bob Morane écrit vrillé… Tout est parti à-vau-l’eau ma pauvre Germaine ! J’avoue, j’avoue, je n’ai pas (encore) poussé la conscience professionnelle jusqu’à lire les neufs exemplaires de Bob Morane que j’ai achetés dimanche sur les quais. Je ne crains pas d’être déçu, même à l’époque en matière de littérature, j’étais parfaitement capable de distinguer le bœuf bourguignon du sandwich pâté, mais j’aimais les deux.
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Des questions ? Mademoiselle, oui ? Y’a quoi dans les livres ? Oh, c’est pas de la littérature pour fillette. Le Bob est un grand type, sec, on suppose ex-militaire, la trentaine, pas marrant mais courageux, honnête et désarmé quoique conduisant une Jaguar E. Il est toujours flanqué de Bill Balantine, colosse roux, ami confit en dévotion du Bob et lui, assez marrant. Il y a toujours une donzelle éplorée à sauver quelque part et, tiens ? Comment se fait-il ? Elle est toujours jeune, jolie, parfaitement éduquée, intelligente, célibataire et tout à fait sensible au charme des yeux gris de M. Morane Bob. Le méchant récurrent, âme du mal personnifiée, c’est l’Ombre jaune – Trrrembleeez misérables cloportes ! – profession : très prochainement maître du monde. Une autre question… Oui, Madame ? C’est quoi cette avalanche de vaches dans les illustrations de mes billets, en ce moment ? Ça va passer. On a les périodes roses qu’on peut. Une dernière question pour finir ? Oui ? Non ? Ok. Je vous remercie de votre attention.
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La corrida - Francis Cabrel
Depuis le temps que je patiente dans cette chambre noire, j’entends qu’on s’amuse et qu’on chante au bout du couloir. Quelqu’un a touché le verrou et j’ai plongé dans le grand jour. J’ai vu les fanfares, les barrières et les gens autour. Dans les premiers moments, j’ai cru qu’il fallait seulement se défendre, mais cette place est sans issue ; je commence à comprendre. Ils ont refermé derrière moi. Ils ont eu peur que je recule ? Je vais bien finir par l’avoir cette danseuse ridicule. Est-ce que ce monde est sérieux ?
Est-ce que ce monde est sérieux ? Andalousie, je me souviens : les prairies bordées de cactus… Je ne vais pas trembler devant ce pantin, ce minus ! Je vais l’attraper, lui et son chapeau, les faire tourner comme un soleil. Ce soir la femme du torero dormira sur ses deux oreilles. Est-ce que ce monde est sérieux ?
Est-ce que ce monde est sérieux ? J’en ai poursuivi des fantômes, presque touché leurs ballerines. Ils ont frappé fort dans mon cou pour que je m’incline. Ils sortent d’où ces acrobates avec leurs costumes de papier ? J’ai jamais appris à me battre contre des poupées !
Sentir le sable sous ma tête, c’est fou comme ça peut faire du bien. J’ai prié pour que tout s’arrête… Andalousie, je me souviens. Je les entends rire comme je râle, je les vois danser comme je succombe. Je ne pensais pas qu’on puisse autant s’amuser autour d’une tombe. Est-ce que ce monde est sérieux ?
Est-ce que ce monde est sérieux ?
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Francis Cabrel « Samedi soir sur la Terre » - La corrida - Assis sur le rebord du monde - La cabane du pêcheur - Samedi soir sur la Terre - Je t'aimais, je t'aime, je t'aimerai - Les vidanges du diable - L'arbre va tomber - Octobre - Le noceur - Tôt ou tard s'en aller
Dimanche 6 septembre 2009
omme vous le savez, deux options s’offrent à moi pour la balade du dimanche : à la fraîche ou juste avant le coucher du soleil. Dimanche, j’ai choisi « À la fraîche ». Du coup, j’étais sur zone peu après le lever du soleil et tout était magnifique. Me suis garé au Saule d’Oingt, sous le saule justement. M’a semblé assez vieux pour bien être celui ayant donné son nom au lieu-dit. Dans le premier champ à droite, juste au départ du sentier, j’ai retrouvé les colchiques de l’autre jour, mais que je n’avais pas pu photographier. Là au moins c’est fait. Un peu plus haut dans la montée, des charolaises en plein petit déjeuner d’herbe dans les premiers rayons du soleil. Puis les œillets sauvages dont la couleur n’est pas exactement celle qu’a retenu la photo, mais qu’y faire ? Plus loin quelques plants de chicorée sauvage, aux fleurs d’un bleu si particulier pour moi. Sans doute une réminiscence d’une vie antérieure, ou de l’époque à laquelle je fumais des Gauloises. Puis la montée à travers le champ qui donne sur la crête, celle du petit bois de chêne où sont enterrées les petites. Quelques fleurs sur le tumulus d’Isis, idem sur la tombe de Chaïa et retour en sautant les barbelés jusqu’à l’endroit parfait. Petit coucou au deux juments et aux deux poulains. Ils me voient arriver de loin et viennent à ma rencontre. Puis retour par la route. J’attends un moment pour voir un parapente s’envoler, mais ça traîne. Et hop, pile à l’heure à la maison pour secouer ma chérie et qu’on parte chez les parents qui nous attendent pour manger. On sera peu nombreux, la plupart de nos enfants ont des obligations ailleurs. Il y aura quand même Béryl et sa copine. Au menu : cuisses de poulet au barbecue. De là, nous filerons chez Aurore et Thomas livrer deux vélos récupérés - petite halte sur les quais pour acheter des Bob Morane - et je poireauterait jusqu’au soir en attendant qu’Anne répare sur place je ne sais quel ordi. Enfin, retour à travers Lyon dans le jour déclinant. Sommes arrivés trop tard pour profiter vraiment du coucher de soleil, mais les restes sont quand même pas mal. Vous remettrez les colchiques et le ruminant à la bonne place mentalement, parce que là, ça fait un quart d'heure que j'essaye et y'a pas moyen.
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Les petiots - Jean Richepin - Cahier de récitations 1

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06.09.2009
Et après ?
omme on dirait peut-être dans le quartier du sentier, à Paris, le programme des jours prochains s’étoffe. Comme déjà annoncé, il y aura une note vous présentant le travail et le blog de Cali Rezo. À suivre également, cette fameuse chanson « La corrida » de Francis Cabrel, que me réclame à cor et à cris Mélanie (de Tours), mais j’ai également un ou deux crépuscules de retard et, et et…
Et je désespérais de pouvoir vous parler de mes lectures des années soixante-dix vu qu’après recherche, je n’avais retrouvé aucun Bob Morane ici. Bah, ils sont chez les parents pensais-je alors. Comme on y est allé aujourd’hui, j’ai fouillé : rien. Mais nous sommes passés tout à l’heure devant tout un marché de bouquinistes, installé sur les quais de Saône et dans l’étal de celui du bout, bingo, toute une caisse de Bob Morane. Des vieilles éditions que je ne lisais pas, des éditions récentes que je ne lisais plus, mais entre les deux, neuf vieux exemplaires de l’édition que je lisais. Les ai tous acheté. Quatre euros pièce. M’a fait un prix. Non mais vous vous rendez compte que je viens de DÉPENSER DES SOUS pour pouvoir (peut-être) rédiger un article ! Comme de plus ma mère a eu la bonne idée d’exhumer puis de me rendre deux de mes cahiers de poésie, l’un du cours élémentaire, l’autre du cours moyen (à vue de nez), z’avez pas fini d’en bouffer.
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Clarika - Moi en mieux
oi, en mieux ? C'est être grande avec des cheveux qui descendent là, le long du creux et retombent tout en bas du dos en cascade et ça fait beau. C'est danser comme Shakira sur des textes de Barbara. Belle mais super accessible, Intelligente et sensible. Moi, en mieux ? C'est tout comprendre sans la ramener, avoir les codes pour décrypter, un avis enfin personnel sur la Palestine, Israël. C'est aller à toutes les manifs, mais y rester jusqu'au bout sans bifurquer au bout d'une heure au café pour boire un coup. Et je marche, solaire, sur la cinquième avenue. L'ombre des tours de verre m'adore et me salue. Moi, en mieux ? Je suis ce super moi-même. Moi, en mieux : est-ce que tu m'aimerais quand même ? Moi, en mieux ? C’est des nuits douces sans la télé à méditer sur le cosmos, à lire tout Brecht sans m’arrêter en suçant des minis Menthos. C’est connaître le Palais de Tokyo mieux que les rayons du Printemps, faire haro sur la conso, réfléchir sur le néant. Moi, en mieux ? C’est adorer le temps qui passe, trouver que c’est trop cool de vieillir, que la sagesse devant la glace est le meilleur des élixirs. Ne plus avoir peur de mourir : c’est normal, c’est l’aboutissement et le meilleur reste à venir (et ça le penser vraiment) et les jolis sillons qui poussent au creux des yeux sont des papillons qui exauceront nos vœux. Ne plus prendre deux bains par jour, bon à la rigueur un (ouais parce que les douches quand même, et surtout en hiver c’est bof). Arrêter d’acheter des mugs, même quand y’a des supers promos pendant les soldes (de toutes façons y’a plus une place dans les armoires, donc après faut racheter des armoires) et puis aussi, appeler maman plus souvent, être un peu plus patiente, vraiment… Et puis tant qu’à faire, bah écouter mes amis sur Myspace avant de les valider. Et aussi ce type, là sur le quai de métro qui s’apprêtait à mourir sous dix coups de couteau portés par dix mecs super méchants et costauds, et bah le sauver normal ! Et puis l’aimer, oh ouh cette petite mouche qui vole, ne pas lui écraser sa face, savoir faire preuve de tolérance… Ah ouais, ah non. Moi, en mieux : cette copie de moi-même, retouchée par photoshop et Robocop et Perfect Shop, adoubée par les rois de la Pop…
Clarika – 2009 – Album « Moi en mieux »
On pourra lire aussi : « Pareil, mais en vieux »
Merci à ED pour les paroles.
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Que d'eau ?
ien malin qui pourra comprendre où passe l’eau. Je me suis plongé (c’est le cas de le dire) dans cette question pour essayer d’étayer, ou non, mon sentiment qu’on poussait le bouchon un peu loin en nous culpabilisant de laisser le robinet ouvert quand on se lavait les dents. Parce que moi, vous me connaissez, je veux bien fermer, faire attention, tout ce qu’on veut, si c’est argumenté. Me dire qu’il faut le faire parce que le gaspillage d’eau potable est un des sept péchés capitaux du nouvel intégrisme écolo n’a aucune chance de me motiver, au contraire.
Donc j’étais dans un premier temps plutôt sur la ligne : Il faut 125 000 mètres cubes de flotte pour fabriquer une tonne d’alu, soit plus de deux mille ans de ma consommation annuelle d’eau, alors va jouer. Sauf que rien n’indique qu’après avoir fabriqué la culasse de ma prochaine Audi*, cette invraisemblable quantité de flotte soit plus polluée que ce qui sort de mon lave-vaisselle, de ma douche ou de mes toilettes. J’ai noté par ailleurs que l’industrie du papier, qui utilisait également des quantité phénoménales d’eau, s’est arrangé depuis les années 70 pour que ce soit toujours la même, recyclée, qui circule. Donc la comparaison des quantités « consommées » ne suffit pas. De plus, et ce n’est quand même pas rien, une grosse majorité de l’eau employée par l’industrie ne sort pas du tout du robinet. On peut également s’indigner que certaines culture soit arrosées en permanence, mais si l’eau utilisée est pompée directement de la rivière voisine et qu’elle y retourne direct en grande partie après, je ne vois pas où est le malaise, si ce n’est qu’on peut quand même se demander à quoi ça sert.
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Au final, je ne suis donc plus très sûr qu’on doive subordonner les comportements individuels à leur équivalent industriel, ni les mesurer entre eux. Je ne suis même pas très loin de penser que couper l’eau en me lavant les dents, même si c’est qu’une goutte d’eau de gagnée, c’est déjà ça et ça participe de toute façon d’une conscience environnementale qui est la seule à peser vraiment, sur les politiques par nos bulletins de vote et sur les industriels par nos achats.
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* On peut toujours rêver !
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