11/05/2010

Ma vérité sur le 11 septembre 2001

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Lettrine (J ma vérité).jpge ne crois pas que la responsabilité des attentats du 11 septembre 2001 soit entièrement imputable à la seule organisation terroriste désignée. Ce serait croire que cette fois et cette fois seulement, la version officielle serait vraie. Pourquoi cette exception alors que servir des mensonges au bon peuple au nom de la raison d’état est la règle ?  Les mensonges sur les armes de destruction massives soi-disant détenues par l’Irak étant un exemple parmi des dizaines d’autres. À l’opposé, je ne crois pas non plus que ces attentats aient été organisés par des barbouzes US, mais plutôt que le curseur des responsabilités se situe entre ces deux extrêmes. Je crois qu’une ou plusieurs agences de renseignement US étaient au courant des projets de cette organisation. A quoi serviraient-elle sinon ? « Les américains » (pour faire court) étaient au courant. Pas dans les grandes lignes mais dans le détail. Je crois que le projet se limitait au départ à envoyer deux avions dans les tours jumelles. Quand on se met deux minutes dans la tête d’un cinglé cherchant à frapper durablement les esprits de toute la planète en s’en prenant à ce qui représenterait le mieux et le plus largement possible les USA, New York, Manhattan et les tours jumelles s’imposent, surtout si on a déjà l’idée d’employer un avion comme bombe. Elles ont l’immense avantage d’être deux, ce qui assure qu’après avoir percuté l’une, toutes les télés passeront en direct le crash sur l’autre. Elles sont assez hautes pour ne pas risquer de les rater : parfaites. D’ailleurs, il n’est que de mesurer le choc émotionnel produit par les images du crash des avions pour donner acte au cinglé, de son diabolique mélange de génie et de monstruosité. Le 11 septembre 2001, nous avons été choqués, effrayé, bouleversé, horrifiés, affligés… mais en tête de la cohorte de ces sentiments, il y a d’abord eu l’incrédulité, née du sentiment que tout ça ne pouvait être qu’un film, que nous assistions à une mise en scène.

 

Je crois qu’effectivement, c’est au moment de fignoler le scénario, de parfaire la mise en scène et la réalisation que « les américains » sont intervenus. Comment expliquer sinon qu’en dépit de toute vraisemblance architecturale, les tours se soient écroulées ?  L’une était promise à la démolition : qu’au moins ça serve dans l’histoire. Pas un remake de la tour infernale, mais un symbole de l'Amérique en train de s'écrouler, et bientôt toutes les USA si nous ne réagissons pas.

 

Je crois que l’épisode du Pentagone a été rajouté. C’est un objectif bien trop politique pour être consensuel, mais il s’agissait de mobiliser de façon certaine les militaires en touchant leur sanctuaire. Parce qu’entre nous, à part pour les américains eux-mêmes, le Pentagone ne représente pas grand-chose pour le reste de la planète. On ne sait pas où il est, ni ce qu’on y fait. Je suis quasi persuadé qu’on montrerait une photo du Pentagone aux passants en Europe, en Asie, en Afrique, en Océanie, bon nombre jureraient voir un stade de foot ou une usine de voitures. On n’avait pas du tout besoin d’un avion pour créer des dommages au Pentagone, on ne pouvait d’ailleurs pas courir le risque qu’il se crash à coté : un missile ferait largement mieux l’affaire.

 

Je crois également que l’épisode de l’avion sensé viser la Maison blanche a été ajouté au scénario original. Il est assez probable que contrairement au Pentagone, la Maison Blanche ait bien constitué une cible de choix. Il est donc assez vraisemblable qu’on ait laissé faire, ou encouragé les cinglés à lancer un avion dessus. Cet avion n’avait matériellement aucune chance d’atteindre son objectif initial – trop compliqué - mais il permettait d’écrire l’épisode du peuple américain se dressant spontanément en travers des noirs desseins des méchants. On connaisait le jour et le projet ; en pratique, il suffisait alors de faire embarquer à bord des quelques avions ayant le plus de chance d’être détournés un pauvre malheureux, chargé de mener la révolte des passagers, persuadé qu’il allait à lui tout seul sauver sinon l’Amérique du moins son président, et que la nation toute entière n’oublierait jamais son sacrifice.

 

Je crois très profondément que pour certains cinglés, pas ceux déjà cités, d’autres, la technique du contre-feu humain consistant à sacrifier un nombre limité d’entre nous pour en sauver d’avantage est quelque chose qui leur parait à la fois efficace et légitime. Y’a des tas de gens, dont certains nous gouvernent, pour qui la fin justifiera toujours les moyens. Il y a des cinglés – ici les premiers et les seconds confondus – pour qui trois mille victimes civiles sont un prix acceptable pour une cause. Il y a des gens pour qui vous ne valez qu’au prorata de ce à quoi vous pouvez leur servir. Vivants ou morts.

 

Commentaires

Qui était l'hôte de la Blanche Maison, en ce temps-là? Bush le fils. Alors, pourquoi bon sang de bonsoir, les séquences n'ont-elles pas été inversées et le (combien tu as dit, déjà, le quatrième ou le cinquième? ) avion n'est-il pas passé en première ligne d'attaque et n'a-t-il pas frappé ?

"Ils" nous auraient évité la grosse merde dans laquelle nous pataugeons gaillardement depuis, et le 9/11 ne serait pas symbole d'horreur mais au contraire de, hum, justice moderne.

(pourquoi un article sur le 9/11 un 5/11 ?)

Écrit par : lise | 11/05/2010

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Rhô ! Facile : Cet attentat servait objectivement les intérêts de Bush (qu'il ait été au courant ou pas), on n'allait quand même pas risquer de ruiner la déco du salon ovale du principal représentant de cette politique à la con. Par ailleurs, comme je l'indique, envoyer un avion sur la maison blanche, à peine grande comme un étage d'une des tours et nettement moins élevée, était techniquement très aléatoire. Comme de plus on avait besoin de héros (on avait déjà prévu ce qu'il fallait de martyres) il était à la fois plus simple, plus rentable et plus cohérent de se servir de cet avion autrement. Bref, je ne doute pas que les méchants barbus de l'histoire aient eu l'intention de taper sur la Maison Blanche à coup de Boeing, mais je doute très fortement qu'ils aient jamais eu la moindre chance d'y parvenir.

Sinon, pourquoi cet article maintenant : c'est à la suite d'une réflexion liée à la scénarisation (parfois excessive) de certaines émissions de télé, comme "Ma maison à tout prix" sur M6 hier soir, sur laquelle je projette également une note, mais pas tout de suite.

Écrit par : ♣ | 11/05/2010

Un monde dont le parallélisme est bien faussé et qui aurait un besoin urgent de faire une bonne révision. :)
Les amis si vous ne le saviez pas nous sommes en pleine déconstruction afin de passer le cap de la sortie de secours.

Écrit par : NetKulture | 12/05/2010

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