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17/06/2010

Pendant ce temps là, dans les stats...

lettrine (Alors - Gill sans).jpg 

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que je cherchais il y a peu pour ce carnet, des sources d’énergie renouvelable (au moins pour alimenter son contenu), j’aurais dû me souvenir que les mots-clés ayant conduit ici entretiennent un étonnement intarissable. Vous trouverez ci-dessous les onze requêtes ayant - au 16 juin 2010 - le plus fourvoyé l’internaute sur « Souriez, c’est pour la radio ! », avec quelques commentaires.

 

1 - Implantation de la Cow parade en Tunisie.

Pour la Cow parade, je vois. Je chalute assez volontiers des vaches multicolores chez les artistes participant à cette manifestation. Mais qui, à part Khanouff bien sûr, pourrait souhaiter voir débarquer des vaches peintes dans les rues, au point de venir ici chercher des raisons de le faire ?

 

2 - poétique de Jean-Marc la Frenière.

Suis assez content que les recherches ayant JML comme mot clé conduisent (en partie) ici. C’est vrai que j’ai tendance à en mettre partout, tout le temps. J’en bourre les coussins, j’en isole les murs, j’en calfeutre le toit. Jean-Marc La Frenière ? Chaud l’hiver, frais l’été, l’essayer c’est l’adopter. De plus, je ne sais à la suite de quelle pression amicale (à moins que sa vue baisse) il s’est enfin décidé à publier sur son blog dans une taille de caractères un chouia supérieure à l’angström. Grâce lui en soit rendue ! On retrouve JML un peu plus bas dans la liste en neuvième place, ce qui me fait doublement plaisir. Vous le trouverez ici dans la rubrique « Belles plumes » et « textes images ».

 

3 - Thierry Vendôme.

Oui, bon, j’ai publié une note sur ce joaillier inspiré, mais c’était pour faire plaisir à Mélanie. Raté : elle ne lui a pas plu. La groche était trop brosse ou je ne sais quoi. Non mais je vous demande un peu : est-ce que ta sœur est trop grosse ?  

4 - Asparagus Falcatus.

Ça se confirme : y’a toujours des dingues pour chercher des trucs et des machins qui n’intéressent personne à part moi. Tiens, j’en profite pour vous dire que son séjour sur le balcon Est profite tout à fait à l’intéressé.

 

5 - Auteur de la chanson « Noir c’et Noir ».

Certes, il y a bien une note titrée « Noir c’est noir » mais je n’y parle même pas de cette chanson. Ah là là (là là), encore un internaute déçu ! Reviens ! On va faire des crêpes !

 

6 - Eric Tabuchi.

Comme pour Jean-Marc la Frenière, je suis très content que l’internaute curieux et fureteur arrive ici en cherchant des trucs et des machins sur Éric Tabuchi, dont j’aime énormément le travail. Deux notes au moins lui sont consacrée ici. Ça fait vraiment parti des gens dont j’aimerais bien avoir des nouvelles fraiches, savoir ce qu’ils deviennent, sur quoi ils travaillent, s’ils ont des expos en cours ou prévues… Éric, si tu me lis, tu sais ce qu’il te reste à faire…

 

7 - Gracieuses nymphettes.

C’est inévitable. On a beau s’arc-bouter pour garder à nos blogs une tenue morale irréprochable et bourrer les interstices à l’étoupe et au goudron pour que la vermine reste dehors, y’a forcément des infiltrations. Alors ici, où rien n’est étanche, pensez ! Mais si notre internaute attirée par la chair fraîche cherchait ici le travail de Bruno Bellamy et la note titrée « La BD est son église et Moëbius est son dieu », elle est sur l’autre blog.

 

8 - Jean-Marc la Frenière : Cf. supra. Sinon, j'aime bien son texte du 4 juin :

En secouant la tête

 

Du village à chez moi, il a plu tout du long, des clous de forge gros comme le pouce, des vis et des écrous. J’avais l’air fin avec mon parapluie troué, un stylo qui dérape et mon cahier trempé. J’ai récité mon texte aux petites fleurs des champs. Quand l’une d’elles a souri, c’était beaucoup plus beau qu’une phrase dans un livre. Il faut se mouiller pour connaître la pluie. On n’essore pas les larmes avec des mains pleines. La pluie marche en boitant. Les touffes d’herbe haute viennent boire ses pas. J’emporte sous ma peau un carré de lumière, une image à côté qui fait lever les yeux. J’ai la cervelle qui déborde comme un fouillis verbal. En secouant la tête, des mots dégouttent sur la table, traçant des cercles d’écriture, des cernes où l’on discerne un peu du ciel qui tombe, le sel bleu des nuages. Il suffit d’un doigt pour en faire un oiseau, un arbre qui s’étire avec ses feuilles pointues comme les yeux d’un chat, la chair d’un ruisseau. Que voulez-vous que je fasse assis devant l’écran, je traverse les mots avec les pieds sur terre, la tête comme un bocal où nage l’alphabet.

JML

 

9 - Julie Seguinier.

Alors là, bravo : je ne savais même pas que son nom apparaissait ici. C’est pourtant le cas, dans les crédit photos d’une chronique gastronomique titrée « La figue bien pendue - J.P. GENE » reprise du Monde Magazine.

 

10 - Plamondon - Notre Dame de Paris.

J’ai parlé de ça moi ? Ah ben oui, tiens : dans une note reprenant le texte de la chanson « Belle ».  C’est vrai qu’à l’époque, avant la nausée, ça avait été un choc.

 

11 - Plie-linge.

Ah ben quand même ! Je commençais à me demander si ça valait vraiment la peine de suer sang et eaux pour chroniquer ici des objets toujours plus monstrueux… Il faut croire que oui puisque on se bouscule du monde entier pour venir lire les deux chroniques consacrées à ce qui reste un incontournable de chez Gifi, et de cet ici-carnet.

 

 

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