13.12.2009
Carl WARNER
e truc vous est maintenant familier : dans sa grande prodigalité Netkulture lance à tous vents des trucs et des machins récoltés sur le Net et j’en rempote ici quelques uns. Grâce à Tonton, une nouvelle fois, j’ai donc eu la joie de visiter intégralement le site du photographe Carl WARNER.
J’ai inévitablement pensé à Meg. Elle dessine, il photographie, mais au-delà de ces deux moyens d’expression différents, leurs points communs sont nombreux. C’est le même professionnalisme tranquille, permettant à Carl Warner de réaliser des photos de genres très différents avec la même réussite. La porte d’entrée que nous propose Netkulture dans sa note du 11 décembre est celle des paysages que compose Carl Warner avec des fruits et des légumes (pour faire court. Il utilise beaucoup d’autres choses) et l’on tient avec ce goût des paysages un fil d’Ariane assez résistant pour nous guider avec délice au travers d’une bonne partie de son œuvre. Mais l’on trouvera le même génie dans ses prises de vue centrées sur un sujet plutôt qu’un contexte.
Sur son site au graphisme joliment dépouillé, à la navigation très agréable, Carl Warner pousse le culot jusqu’à ne pas séparer franchement ce que d’autres auraient rangé dans les travaux personnels d’un côté et les commandes publicitaires d’un autre. Du coup, on voit les idées à l’œuvre et, fait exceptionnel, leur mise au service de la promotion d’un produit, d’une marque, ne m’a semblé ni les détourner, ni les affadir. Non, vraiment, du grand art, servi par une technique parfaite, puisque elle ne se laisse pas voir.
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05.12.2009
Rapprochements
Je ne comprends même pas comment ils n’y ont pas pensé eux-mêmes, la modestie sans doute, ou la crainte d’une scène de ménage, mais comme j’aime également Canelle et Kamash l’idée de rapprocher leur deux œuvres m’a paru amusante. Je me suis assuré auparavant que l’une n’écrasait pas l’autre, c’est le cas. Elles sont différentes mais également intéressantes. Libre à vous de repérer des différences, l’une accordant plus d’importance à la matière et l’autre au dessin, l’une montrant plus de détail dans le torchon que l’autre (où ne va pas se nicher la sensibilité féminine ! Hi hi !)
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28.11.2009
Art&ropode
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xtrait des archives de Lou/Libellus, cette intéressante chronique, que je reproduit ici, remerciant l'auteur de l’autorisation qu’il n’aurait pas manqué de m’accorder si je la lui avait demandée (très pratique cette formule, finalement…) ♣
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Vendredi 3 avril 2009
Vendredi 3 avril 2009, 11 h 27
Le safari commence. Polly Lou arpente le territoire à la recherche de talents (comptez 18 000 sesterces pour un talent, selon le marché du jour).
11 h 59
Le casting. Les petits coffres sont impitoyablement rejetés à la jungle.
12 h 15
Il reste huit coquins en coquille et pour eux, l'aventure… continue !
12 h 32
Le maquillage – ou plutôt le démaquillage, tout le monde à la douche pour effacer l'opercule hivernal.
13 h 22
Installation au Château.
13 h 57
L'audition devant Polly Lou qui réunit à lui seul les qualités vocales d'un régiment de bananes, la sainteté éponyme d'un clerc, l'humour d'un manœuvre amblyope qui, avec ses lunettes noires, n'entendrait plus sa canne blanche et la sagesse tantrique de Dédé le Lyonnais.
15 h 02
La régie est à l'oeuvre.
Décor, support, lumière.
L'aventure peut commencer.
[le work in progress auquel vous êtes conviés a été réalisé sans aucun trucage]

Présence Pitchounette, Magenta, jaune, cyan, tempera, 2009, coll. part.
Dans ce détail de l'œuvre, on remarquera avec quelle finesse deux maîtres ont apposé leur signature sous la forme d'autoportraits.
Là, dans une figure de Polly Lou, vers la droite, ils rendent hommage à leur mécène, dans la tradition.
Aucun escargot n'a été maltraité au cours du tournage
Voyez-les, guillerets, rejoindre leur nid !
REMERCIEMENTS
- Bio65, la farine des petits dont les grands sont friands
- Bourgeois & Lefranc, artisans d'une gouache comestible
- Canson, pour son support indéfectible de chaque instant
- Nikon, le Nippon fripon de l'intimité
ET
- Henri Le Guano dont l'absence précieuse nous a épargné de chier une merde
SPECIAL THANKS
- Franquin et l'aimable autorisation qu'il n'aurait pas manqué de nous donner pour reproduire ses dessins de génie
- Monsieur Kiki qui nous a accompagné par le cœur et la plume
ENFIN
- Tous les finalistes qui ont permis la production de ce chef-d'œuvre
Libellus est distribué par Over-Blog
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Pour une lecture approfondie de l'œuvre, cliquez
C'est magnifique, indolore et gratuit.
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18.11.2009
Les mystères Meg
’habitude, quand je suis abasourdi par un blog, ça se tasse. Parce qu’une fois la première surprise passée, je m’imprègne de la démarche, du travail de l’artiste, de l’auteur, et mon admiration se fait plus continue. Je reviens souvent, suivre le même sillon, relever les mêmes pistes et c’est un réel bonheur pour moi de voir se dévoiler un univers dont je capte petit à petit la cohérence, la profondeur. Sauf que Meg me bluffe à chaque fois, avec des trucs différents. Jusqu’à Meg, j’aurais juré qu’excellence et éclectisme suivaient des parallèles peu susceptibles de se rejoindre. À l’horizon peut-être… C’est le premier mystère Meg : qu’est ce qui peut bien lier entre eux ses centres d’intérêt ? Son blog « Varia & curiosa » fourmille de trucs et de machins tous passionnants et dont on pourrait penser à bon droit qu’ils n’ont rien à voir les uns avec les autres, seule la curiosité de Meg les ayant rassemblé là et pourtant, ils composent un système planétaire dont on sent confusément qu’une étoile centrale les tient dans leur orbite.
D’habitude les blogs d’artiste, tout particulièrement quand ils ont du talent, tendent à se concentrer au fil du temps, à se spécialiser, selon une exigence d’autant plus compréhensible pour moi que j’ai dû y souscrire : on est rarement assez talentueux pour être bon dans plusieurs domaines d’expression artistique, ou plusieurs styles dans un même domaine d’expression. Je me souviens très bien avoir renoncé délibérément à la musique et à l’art plastique au profit de l’écriture. Rangez vos mouchoirs, j’avais encore moins de talent dans ces deux autres domaines. Or le blog de Meg affirme dans sa diversité qu’elle pourrait suivre, pour s’exprimer, des voies très différentes, qu’elle explore, et dans lesquelles on voit à l’évidence qu’elle pourrait y réussir, puisqu’elle y réussit déjà magnifiquement. C’est le deuxième mystère Meg : comment peut-on avoir autant de talents ?
D’habitude, après une phase d’imitation ou de tâtonnement bien compréhensible – il faut bien faire ses classes – le style de l’artiste s’affirme jusqu’à vouloir ne ressembler à personne d’autre. A se stade là, lui dire quelque chose comme « Tiens ? Ce que tu fais me fait penser à… » vous expose au meurtre. Plus tard, bien plus tard, quand le style de notre artiste est assez affirmé pour ne plus souffrir de la comparaison, il ne craint plus de citer ses sources d’inspiration, de s’en amuser. Or Meg, elle, commence par là. C’est son troisième mystère : comment avoir autant de culot ? Comment peut elle aussi tranquillement recycler dans ses propres productions des œuvres, littéraires ou picturales, qu’on classerait volontiers au patrimoine mondial de l’humanité et les interpréter de manière à ce qu’on ne s’étonne même pas de les trouver sous sa plume ? Tu dis ? Justement parce qu’elles figurent au patrimoine de l’humanité ? C’est pas con. Reste que ce cheval aux yeux vides, ce singe, cette silhouette féminine allongée, je SAIS qu’ils viennent d’un tableau, que j’ai déjà vu, que je ne retrouve pas. J’ai feuilleté toute mon encyclopédie de l’art du XXe siècle en vain, appâté Google avec plein de nom de peintres… Pas encore trouvé. Pouvez pas imaginer à quel point ça m’énerve.
D’habitude, quand je repère un dessin susceptibles d’être publié dans Scribulations, je sollicite l’auteur et il me répond avec enthousiasme que oui bien sûr, il ou elle en serait honoré-e. C’est également ce que m’a répondu Meg et pour être le moins singulier, ce dernier mystère n’est pourtant pas le moindre : comment peut-on être si généreux ?
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11.11.2009
Jean-Patrick CAPDEVIELLE

suis une nouvelle fois surpris de la force des textes de Jean-Patrick CAPDEVIELLE. Ne me demandez pas comment je suis retombé dessus, comme je l’ai déjà dit, Dieu sait comment nous reviennent les chansons qui squattent notre tête une partie de la journée. Je suis quasi sûr de n’avoir pas apprécié J.P.C. en 79 au moment de la sortie de son premier album, dont le tube « Quand t’es dans le désert » écrasait tout le reste. Non, ça a dû se passer plus tard. J’ai dû entendre l’une ou l’autre des excellentes chansons de cet opus – elles sont quasi toutes intéressantes – puis tomber sur le CD « Nice price » dans le bac d’un soldeur, tu sais, ces albums de contrefaçon officielle, sans livret, sous boîtier moche, avec juste une pauvre photo, qui ont très largement ouvert la voie du téléchargement – y compris pirate - en installant l’idée qu’on pouvait très bien se passer d’emballage inutile. À force de se foutre du monde…
En réécoutant « Les enfants des ténèbres et les anges de la rue », je retrouve ce qui m’avait accroché – les textes – mais subsiste l’irréductible sentiment que quelque chose est raté là dedans, sur lequel je suis bien en peine de mettre le doigt. C’est quelque chose dans le son, dans la prise de son peut-être, ou dans la production, qui, sans ruiner l’ensemble interdit quand même d’emporter tout à fait l’adhésion, rendant même l’écoute pénible à la longue. C’est une réticence durable puisque « Vue sur cour » 1990 – toujours acheté chez un soldeur (50F) mais en version originale avec livret – me laisse en partie les mêmes impressions contradictoires. Sauf que "Vue sur cour est quand même à la fois plus et mieux produit. Dix ans ont passé, ce serait quand même dommage que ça ne s'entende pas. Mais reste que quelqu'un, quelque part, s'est encore dit que puisque c'était du rock, que ça puisse sonner un peu garage, parfois un peu faux et que les guitares électriques ferraillent, c'était pas grave et qu'on avait déjà assez mis de fric là dedans. Si vous n'en écoutez qu'une de l'album, que ce soit "Mourir à quinze ans" qui est terrible. Terrible.
Bon… Il semble que depuis l’artiste aille bien. Selon Wikipédia, il a vendu deux millions de son opéra « Carmine meo » interprété par Emma Shapplin et signe en 2007 une majorité des textes de l’album éponyme de David Hallyday, dont l’excellent « Steeve Mac Queen ».
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03.11.2009
Docks de Sète - Iss'n'Kor

ai l’impression que le ciel gagne du terrain, sur les blogs, non ? Ou peut-être qu’en ces périodes de météo nuageuse et d’avenir incertain, je fais plus attention à d’éventuels lueurs célestes ? Bah, on s’en fout. Toujours est-il que vous trouverez ce très beau « Docks de Sète » chez Iss’n’Kor, entre autres merveilles, parmi lesquelles vous admirerez aussi : « Macroquis, Périphérique, Plaça dels carmes ... », dans des genres différents, mais que j’aime beaucoup.
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31.10.2009
Vieira Da Silva
J’avais dans l’idée de simplifier la vie de Khanouff en rédigeant une note sur Vieira Da Silva – peintre – illustrée par quelques reproductions de ses œuvres et j’ai bien failli renoncer. Le premier obstacle, tout à fait matériel et bête, tient au fait que le résultat d’une recherche d’images dans Google renvoie à des fichiers riquiquis là où j’espérais disposer de reproductions détaillées, disons 1200 px de large et n’en parlons plus. Tu dis ? J’aurais pu chercher mieux ? C’est vrai. Ou scanner certaines pages du bon gros livre que j’ai sur elle. Mais le deuxième obstacle, tout à fait imprévu, devenu évident à consulter les images de Google et celles bien meilleures de mon livre, c’est qu’entre le souvenir que j’avais des tableaux de Vieira Da Silva et ces œuvres, l’écart s’est creusé. Concrêtement, je me suis trouvé en difficulté pour trouver des œuvres qui puissent établir un lien évident entre son travail et les photos d’Eward Butynstky. Comme si les photos de carrière renvoyaient au souvenir du travail de Vieira Da Silva plutôt qu’à son travail lui-même. Comme si ce souvenir ayant superposé et mélangé les caractéristiques moyennes des tableaux, aucun ne pouvait plus les assumer toutes à lui seul. Bah ! Je vous en mets deux, mais ne saurait trop vous conseiller d’aller plus avant dans la découverte des œuvres, qui ne se résument pas à quelques lignes géométriques quadrillant des fonds clairs.
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29.10.2009
Edward Burtynsky
J’aurais dû vous présenter le travail d’Edward Burtynsky il y a bien longtemps, mais j’avais perdu son nom. J’avais plongé dans ses images de carrière de marbre, vues je ne sais plus où, mais il aura fallu que j’en retrouve une dans « Le Monde Magazine » du 17 octobre pour renouer le fil, trouver son site et m’émerveiller encore une fois. Vous noterez comme moi, dans cette série titrée « Rock of ages » (Quarries sur son site) l’évidente parenté avec certains tableaux de Vieira Da Silva, dont il faudra bien également que je vous parle un jour…
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28.10.2009
Pendant ce temps là, il y a très longtemps, en Chine...

Ben oui, en ce moment, je prends des partis un peu étranges pour l’iconographie de ce carnet. J’extrais en noir et blanc le détail microscopique d’un immense tableau qu’un courrier transmis par Cat présente ainsi :
C'est un tableau très célèbre en Chine. Les gens font la queue pendant des heures au Musée de Shanghai pour le regarder. Il a été peint vers 1085-1145, pendant la Dynastie des Song du nord. Il a été repeint pendant la Dynastie Qing. Il mesure 5m28 de large et 24,8 cm en hauteur. Il est considéré comme un des Grands Trésors de Chine et a été exposé dans le Musée d'Art de Hong-Kong l'année dernière. Prenez votre temps et « promenez-vous » dans ce long tableau. Déplacez le curseur de long en large, de chaque côté du centre, il y a tant de détails à découvrir. Pour arrêter le défilement et bien regarder, ramenez le curseur de la souris au centre de l'écran. Lorsque vous verrez apparaître des cadres blancs, cliquez sur ceux-ci... PS : Contrôlez la vitesse de déplacement avec votre souris (ralentir en allant vers le centre du tableau). N'oubliez pas de cliquer à l'intérieur des carrés blancs et mettez le son. Et maintenant cliquez sur le lien suivant et bonne découverte :
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25.10.2009
Liu Bolin, entre autres
ombien de temps j’ai, là ? Mmmm… Un quart d’heure avant de partir manger chez les parents ? Ça va être trop court pour rédiger complètement cette bonne grosse note dont les contours viennent juste d’émerger du flou extrême de ce dimanche matin, après dissipation des brouillard matinaux, pour utiliser une formule convenant tout à fait à la météo extérieure – ça va être une très belle journée d’automne – et à la mienne – suis complètement flingué par le passage à l’heure d’hiver.
Marrant comme les choses se font… « Marrant », c’est exactement le terme dont Emmanuel B. accompagnait son courrier m’adressant en pièces jointes une avalanche de photos présentant le travail de Liu Bolin. J’ouvre, je vois sur chacune un type peint de façon à disparaître dans l’arrière plan. « Tiens ? Encore un qui a trouvé un truc. » Je n’en vois alors pas trop l’intérêt. Je remercie néanmoins Emmanuel et comme le Net est ainsi fait que nous y sommes des passeurs, je me dis que le travail de Liu Bolin devrait intéresser Tonton, de Netkulture et lui adresse un commentaire en ce sens. Dans la foulée, Tonton rassemble la matière d’une note titrée « L’art du camouflage » qu’il publie, regroupant un technicien de la cape invisible et deux artistes, Desiree Palmen et le désormais inévitable Liu Bolin.
Ce n’est qu’à partir de là que cet art du camouflage m’a intéressé. Le déclic ? Cette petite phrase fort heureusement reprise par Netkulture pour présenter le travail de Desiree Palmen : « (…) et qui démarra son aventure suite à l’installation de caméras de surveillance à Rotterdam. » Tiens ? Et si la démarche était beaucoup moins décorative et anecdotique que le premier abord me l’avait laissé supposé ? Et beaucoup plus engagée ? Depuis, j’associe.
(Plus tard, en soirée.) Je me souviens que dans la nature, les stratégies de camouflage servent aux proies à échapper à leur prédateur et à ces derniers à ne pas se faire repérer par leur casse croûte. C’est une stratégie adoptées par les militaires pour leur propre compte, mais tout ça ne donne guère d’entrée dans le travail de nos deux artistes, sauf à penser qu’en se camouflant pour échapper aux caméras, Desiree Palmen les désigne alors, et ceux qui les utilisent, comme des prédateurs, de nos libertés individuelles par exemple. Oui, ça doit être quelque chose comme ça.
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Pour Liu Bolin, le propos me parait à la fois plus large et plus lisible. Chacune de ses photos évoque me semble-t-il des situations ou l’individu, la personne, le sujet peut disparaître sous les décombres, se diluer dans un processus de production, un outil de travail, être masqué, oublié derrière des slogans, un régime. Un propos sinon politique, du moins assez engagé non ? En tout cas bien loin de ce qui serait un simple « truc » de peintre.
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