13.12.2009

Flute, des fifres de commentaires !

 

Lettrine (oui).jpgje sais, pour écrire ce qui suit, il faut en être réduit à la dernière extrémité. C’est le cas. On est dimanche, jour complètement inutile en l’absence de lundi férié. Il fait un temps que même Mélanie aurait du mal à trouver gris perle, juste gris moche. Ma chérie est en visite en Moselle chez sa mèèèèère. Je ne sais plus quoi passer comme musique pour tenter de me réchauffer un peu (j’en suis à Supertramp, c’est vous dire !) Je caresse l’idée de boire une bière bouillante. À moins qu’un grog ? À cette heure là, vous êtes sûrs ? Alors voilà :

 

Les 831 notes de ce carnet ont reçu en moyenne 2,5 commentaires. Tu dis ? C’est quoi un demi commentaire ? C’est un commentaire de Mélanie (de Tours). Ce 2,5, comme souvent les moyennes, ne veut pas dire grand-chose, un max de notes n’ayant reçu aucun commentaire. Plus intéressant, peut-être, les notes qui en eu récolté le plus :

 

Porte téléphone Gifi – 41

Architecture ronde (la compile) – 23

Français – 19

Cali Rezo, peintre numérique – 18

Le pli-linge Gifi 1 – 16

Petit creux - 16

 

07.12.2009

Fils et petit fils de pub

 

Remarque, j’ai l’air de me moquer de la pub, comme ça, mais en fait, ça marche. Si « Grand frais » le magasin qu’il est frais, ne nous avais pas distribué un sac papier parmi les autres prospectus, en nous invitant à passer le remplir de mandarines gratos, on n’y serait peut-être pas allé. Depuis, on y retourne. Parce que les légumes sont meilleurs qu’ailleurs, plutôt moins chers, avec plus de choix, que les saucisses de Toulouse sont à tomber et qu’ils ont quatre conditionnements différents pour les amandes, dont un en sac d’un kilo. Tu dis ? On dit « gratis » et pas « gratos » ? Oui mais là, c’est au pluriel.

 

05.12.2009

Seventies douleurs

 

Lettrine (Je seventies).jpgme demandais il y a quelques temps où étaient passées les années soixante-dix ? L’émission d’avant-hier sur FR3 apporte hélas une bonne partie de la réponse, par ce quelle montrait, mais peut-être surtout par ce qu’elle ne montrait pas. Je sais bien que c’est une gageur de résumer dix ans en une heure et demi, surtout en ayant la prétention d’aborder un peu tout, culture, politique, social, mais ce que j’ai vu c’est surtout la télévision française se regardant elle-même. Et là, pas de groupe pop mythique, pas de musique punk, à peine un chouia de disco avec Abba au concours de l’Eurovison, et beaucoup, mais alors là, beaucoup de variété frôônçaise : Stone et Charden, Sheila et Ringo, Claude François, tout ça servi show par Maritie et Gilbert Carpentier. Ce sont les années Giscard, Danielle Gilbert, Denise Fabre, avec Patrick Poivre d’Arvor encore jeune et Roger (La France a peur) Gicquel déjà vieux. Une télé complètement en dehors de la réalité, ignorante du monde, auto-centrée, à l’Ouest, ayant manifestement beaucoup de mal à entretenir la fable. Ça ne m’étonne pas, rétrospectivement, que certains aient versé dans la violence et le terrorisme pour tenter d’ébrécher un peu le mur.

 

01.12.2009

Flute, des fifres !

 

Lettrine (Ça).jpg y est, le mois de novembre étant terminé, les chiffres de fréquentation de cet ici-carnet sont connus. Je les avais annoncés mauvais, ils restent bons, grâce notamment à l’ultime coup de rein du 29 novembre, journée faste au cours de laquelle vous auriez consulté 638 pages au lieu des 401 en moyenne, où vous m’auriez également rendu 208 fois visite au lieu de vos 179 fois habituelles.  Je ne vous refais pas le laïus selon lequel ces chiffres sont infiniment incertains quant à leur mode de calcul puis, au final, sans enseignement qu’on puisse mettre à profit pour quoique ce soit. Je vous rappelle juste qu’une bonne partie de cette pseudo activité est assurée à elle seule par Mélanie (de Tours), mais également par la poignée de fidèles, dont certains – si j’en crois ce que je me suis laissé dire – se connectent du bureau. Tenez, les 1982 « visiteurs uniques » de novembre, voilà un bon gros chiffre qui ne sert à rien. Un visiteur unique, ce n’est pas du tout un visiteur dont mon hébergeur aurait pris la précaution de s’assurer qu’il n’était jamais venu avant ni revenu depuis, c’est vous, c’est moi, à condition qu’une heure se soit passée entre deux connexions. Du coup, on sait que les visiteurs « non-uniques» (certains viennent en car) furent 5389, les uns et les autres ayant consulté 12095 pages. Mais il peut très bien se faire que l’un d’entre vous ait consulté douze mille fois la même page (Y’a des dingues. De plus, il ont tendance à se regrouper ici…) et les autres le reste. On demeure donc blogalement dans une progression modérée, avec un petit tassement dans les pages vues. Mais comme d’un autre côté j’ai également ralenti mon rythme de publication, passant de 83 notes en octobre à 70 en novembre, ceci explique peut-être cela. Ou alors c’est le réchauffement climatique.

 

Le rapport entre la note et la photo de mon grand aquarium avec le couple de scalaires qui ne se décide pas à pondre ? Heu...

 

 

 

Aquarium (grand - 1 novembre 2009).jpg

29.11.2009

Tempo

 

 

Lettrine (J j'adore 2).jpgadore vous contrarier. J’adore par exemple, après avoir mollement publié une ou deux notes par jour depuis le début du mois, en publier plus de quinze en 48 heures. Si tout va bien, vous devriez avoir ces jours-ci, ici, un instant d’hésitation, genre : « Ça fait quand même pas tout ce temps là que je ne suis pas venu ici ! ? ». Ah là là, là là, ces petits instants d’incertitude qui nous font expérimenter que la durée est bien une sensation subjective, c’est toute ma vie !

 

Rien n’est fixe ici, rien n’est certain. C’est tout ce que j’aime. Tenez, cette note par exemple. J’en ai publié la moitié ce matin et vous l’avez donc peut-être déjà lue, mais celle d’en dessous, essentiellement constituée de scans de feuilles d’automne récoltées cet après-midi, apparaît comme étant publiée avant, ce qui est faux, mais vous n’avez aucun moyen de vous en rendre compte. D’ailleurs il m’arrive de modifier des anciennes notes. Vous n’êtes donc même pas sûr de pouvoir relire ce que vous avez déjà lu, ni de le retrouver, parce que j’en jette.

 

Quelqu’un qui se lancerait sur ce carnet dans l’exercice consistant à exhumer la première note publiée tomberait sur un article soi-disant posté en 1958, ce qui est tout à fait impossible bien sûr. Je n’ai pas encore trouvé le moyen de publier une note à une date située dans le futur, disons 2012, mais j’ai quelques idées sur la question, comme par exemple avancer le calendrier de l’ordi.

 

Il y a pile poil (pour le moment) 800 notes sur ce carnet, écrites en vrai entre août 2008 et novembre 2009, mais on pourrait très bien imaginer un carnet de 800 notes fictivement toutes écrites le même jour. Il suffirait de publier chacune de ces notes à chaque minute de cette journée fictive. Bon, Ok, l’éditeur n’accepte de publier que de cinq minutes en cinq minutes, mais ça pourrait quand même en faire 288 si je compte bien. Pour quoi faire ? Aucune idée.

 

28.11.2009

Chaud must go on

ça le reprend.jpg

24.11.2009

Existe également en zèbre

 

Lettrine (Lou).jpgme demande combien je passe de temps sur Internet pour trouver les monstres et merveilles qui valent à cet ici-carnet sa notoriété indécente ? Je pourrais bien sûr répondre quelque chose comme : De huit heures à huit heures trente le matin en semaine puis de dix-huit heures à minuit, sauf films, Bones ou NCIS. De huit heures à midi le samedi puis de vingt heures à minuit. De huit heures à midi le dimanche, sauf si repas chez les parents, puis, soit de dix huit heures à minuit ( si pas parents, ou si parents oui, mais à midi) soit de vingt-deux heure à minuit, toujours le dimanche (si parents le soir).

 

Ce serait à la fois complètement vrai et complètement faux, ce qui n’aurait d’ailleurs aucune importance puisque exposé ainsi, personne ne se rendrait compte si ça fait « beaucoup » ou « peu » et d’ailleurs, beaucoup ou peu de quoi ? De connexion ? D’ordi ? De recherche ? D’écriture ?

 

J’aborderai donc la réponse, la vraie, de manière plus périphérique. Tiens, je sens que je vais encore raconter ma vie… Dire déjà que pour moi, cet ici-carnet n’est pas un outil de communication, mais d’écriture. Je suis ravi que vous veniez nombreux lire et commenter, mais il n’y avait personne d’autre que Kats et moi au début et ça ne m’empêchait nullement d’abattre ma chronique quotidienne. Certes, au début, nous étions animés Kats et moi de l’énorme envie de nous foutre de la gueule de Lise CC, qui a jeté l’éponge entre temps, mais il m’est apparu assez vite qu’un carnet m’offrait un compromis très intéressant dans le paradoxe où me tient l’écriture (et mes autres activités, d’ailleurs) : attendre que ça vienne (ou que ça passe)(ce vers quoi me pousse ma pente naturelle) ou entretenir la mécanique par une pratique régulière, ce vers quoi me pousse l’expérience et certaines nécessités sociales, comme celle du travail salarié ou les engagements pris entre potes.

 

Parce que perso, j’adore écrire et j’aime profondément mon boulot, mais si j’étais tout à fait sincère, j’aurais plutôt dit : j’adore avoir écrit et rentrer du boulot.

 

Écrire ici offre un quitus pratique à ma mauvaise conscience, celle qui voudrait me voir pratiquer tous les jours. Écrire ici me permet, en plus, d’aventurer ma plume librement en dehors de la littérature. Le résultat est un doux dingue mélange de tous les jours et d’expérimentation, avec des fortunes diverses, mais je vous sais tout à fait à même de distinguer ce qui m’a pris dix minutes de ce qui m’a demandé parfois toute une journée. 

 

Parce qu’une partie de la réponse à Lou ne doit rien à Internet et revient à répondre à la sempiternelle question : « Mais où allez vous chercher tout ça ? » la seule réponse qui vaille pour moi étant celle de Picasso : « Je ne cherche pas, je trouve. » Il en est donc des aspirateurs à insectes comme des bonnes grosses idées de roman : ça arrive. Par ailleurs, je ne crois pas faire preuve de trop d’immodestie en disant que l’intérêt d’un billet comme « Légitimes aspirations » doit autant à l’engin qu’à l’article qu’il m’a inspiré, si j’ose dire. Trouver des trucs et des machins, ou attendre qu’il en tombe du catalogue Gifi est donc une chose, en tirer un sourire en est une autre.

 

Je ne suis pas très sûr que les trop nombreuses heures que je passe à surfer de carnet en carnet et de site en site soient très productives en terme d’idées de billet. Ce que je sais en revanche, c’est qu’elles le sont en terme de découverte d’artistes, étant entendu que souvent (pas toujours) ces recherches sont elles-mêmes liées au souhait d’illustrer un texte, ici ou pour Scribulations.

 

Ben oui, parce qu’en plus, pour moi, l’écriture vaut largement autant par ce qu’elle est que par les liens qu’elle permet de tisser et d’entretenir avec d’autres. Je suis donc toujours plus ou moins engagé jusqu’au coût dans des projets littéraires pharaoniques mais diablement intéressants pour lesquels il faut écrire, lire, chercher, réfléchir, projeter, solliciter, convaincre etc. Internet est d’une grande aide pour ça. Ajoutez à ça que je n’écris plus rien jamais à la main et qu’au boulot je passe également pas mal de temps – strictement professionnel, tu penses ! – sur un ordi, je pourrais donc répondre à Lou que je suis seize heures par jour devant un écran, quatorze devant un écran d’ordi, huit pour gagner ma croûte, six pour moi, moitié pour écrire, moitié pour surfouiller.

 

T’es de la police ?

 

 

 

23.11.2009

Vu de ma fenêtre...

C'est sombre une ville, la nuit.jpg

 

La bonne nouvelle, c’est que j’ai retrouvé mon pied-photo. La mauvaise, c’est que mon Kodak Z710 est beaucoup moins bien que mon (quasi) défunt Sony DSC-S70 dont le programme « pleine lune » augmentait tout seul la luminosité. Dites moi que votre reflex numérique fait la même chose, et je fais le saut.

14.11.2009

Oui, mais avec de GROSSES feuilles

Scindapsus novembre 2009.jpg

05.11.2009

Plantes

Mercredi 4 novembre 09 (diffenbachia).jpg
Mercredi 4 novembre 09 (boutures de papyrus).jpg

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