26.07.2009

Dessin nu

Sciptorium (2) Issenkor.jpg

 1

2

 

L’avantage des vacances, c’est qu’on a le temps de réparer des oublis. Je ne vais pas chercher les raisons de l’absence du blog de Iss’n’kor dans ma liste de liens : il n’y en a pas. Je l'ajoute immédiatement. Si vous ne le connaissez déjà, vous irez donc là-bas admirer le très large spectre du talent de Sylvain Cnudde.

 

 1

2

 

 

25.07.2009

Denise LACH - Calligraphies

Denise LACHE Caligraphie (x3) copier.jpg

 

Et là, au château de Voguë, une citadelle ratant à l’intérieur ce passage du Moyen-âge à la Renaissance qu’annonçait pourtant de façon prometteuse les façades, je tombe en arrêt, patte levée, œil fixe, truffe humide et poil brillant depuis la douche du matin, sur une exposition de calligraphies contemporaines, ou plutôt, au sein d’une expo plutôt sans grande surprise, sur le magnifique travail de Denise LACH puis sur l’idée en forme de « Bon sang ! Mais c’est bien sûr ! (Comment n’y ai-je pas pensé avant, niais que je suis) - selon laquelle la calligraphie est À L’ÉVIDENCE une source à privilégier pour trouver des illustrations pour Scribulations, puisque notre revue est dédiée à l’écriture. Si si, je vous assure, à condition de bien choisir et de ne verser ni dans la néo-calligraphie arabe dont perso j’ai quasi l’indigestion, ni la pure démarche décorative, ça pourrait être très bien. D’ailleurs, c’est cet irréductible attachement au texte et au sens qui m’ont accroché chez Denise LACH, les autres qualités de son travail étant l’originalité et la diversité. Depuis, je cherche ses coordonnées (un peu vainement jusque là, mais j’ai encore deux trois palangrottes qui floutouillent sur le Net). Du coup, je reproduis ici des photos prises sur place, mais sans avoir rien demandé à personne. Si problème : me contacter.♣

1

(Nota bene du 26 juillet - Terres d'écriture m'a commmuniqué l'adresse de Denise Lach. Mille mercis !)

(Nota bene du 8 août - Denise Lach, de retour d'un stage qu'elle animait, organisé par l'université de Laval (Q), me remercie de mon courrier : Ce n’est pas toujours confortable de renoncer aux...éléments décoratifs.  La prise de risque quant à une démarche épurée et réductrice est bien réelle car elle n’est pas toujours comprise et peu complaisante. Merci de votre regard et de vos paroles.)

 

Denise LACH caligraphie 2 copier.jpg
Denise LACH Caligraphie 3 copier.jpg
Denise LACH Caligraphie 4 copier.jpg
Denise LACH Caligraphie 5 copier.jpg
Denise LACH Caligraphie 6 copier.jpg

20.04.2009

Scribulations en ligne ? C'est un gag ?

 

Vous pouvez désormais lire en ligne des extraits des deux premiers numéros de Scribulations et voir à quoi ça ressemble en cliquant sur le titre ou sur l'image ci-dessous...

 

17.04.2009

Scribulations


 

Scribulations passe à table (ou Scribulations remet le couvert).jpg

Il y a un an, la revue Scribulations allait naître six mois plus tard…

 

Hé, mais hé ! On est bien le 17 ? Oui ? Alors ça fait un an jour pour jour que j’ai eu sous la douche matinale le déclic, l’impulsion, l’envie irrépressible de sorti ce qui n’était pas encore Scribulations (nous n’avons trouvé le nom qu’après) mais qui était déjà une revue au format livre, épaisse et belle, toute pleine des textes que nous avions écrit au fil des années sur différents groupes MSN. Un an après, nous avons eu notre très beau numéro 01-08 d’octobre et notre superbe numéro 01-09 de mars. Les deux sont encore extraordinairement dispos, mais pas forcément pour magnifiquement très longtemps.

 

Y’a pas un truc qui déconne dans le titre ?

Quoi ? Il est pas droit ?

Non, enfin si, mais non, c’est surtout que d’habitude, on prend la date de naissance comme date anniversaire, pas celle de la conception

Aouais ? Ben on devrait, parce que tous les parents te le diront, les conceptions, c’est quand même plus marrant que les naissances.

Oui mais alors, en octobre alors, ça va être l’anniversaire de quoi ?

Ben, celui du premier numéro !

Et ça se fête ça ?

Et comment ! D’ailleurs TOUT se fête !

 

 

 

Quelques articles-notes-billets de cet ici-blogue qui parlent de Scribulations

 

 

23.11.2008

Scribulations

Un projet de page « enfants » pour un prochain numéro de Scribulations.

Andy Warhol (coloriages).jpg

Piet Mondrian.jpg

Les plans des locaux de la rédaction de Scribulations, par Piet Mondrian. (Le bureau du rédacteur en chef est en rouge).

Klee (Highway and Byways).jpg

Les cartons de Scribulations prêts pour l'expédition, par Paul Klee.

Viera Da Silva (désastre).jpg

C'est un peu la cohue dans les locaux de Scribulations à la sortie du nouveau numéro, les lecteurs voulant tous leur exemplaire, par Viera Da Silva.

Marc Chagall (Moïse).jpg

Moïse, un vieil abonné, recevant son exemplaire de Scribulations des mains de La Madolière par Marc Chagall.

Un projet de Pablo Picasso, pour une couverture de Scribulations. Refusée : "Trop mou ! "

Pablo Picasso (Guernica détail) ).jpg

Picasso (corrida).jpg

Combats publics entre auteurs de Scribulations pour essayer de renflouer la caisse, par Pablo Picasso.

Picasso (dessin).jpg

Le directeur de publication en grand apparat livrant son exemplaire de Scribulations à la jeune Mélanie (de Tours), très peu vêtue, par Pablo Picasso.

Roy Lichtenstein.jpg

La jeune Mélanie (de Tours) remerciant le directeur de publication de lui avoir cette fois livré son exemplaire de Scribulation en avion plutôt qu'à cheval, par Roy Lichenstein.

 

 

02.11.2008

Scribulations sur tous les fronts

Scribulations masquée.jpg

 

 

Vous trouverez chez mon excellent confrere de Scrypturassion plein de photos de Scribulations en situation. ♣

28.10.2008

Pi ça aussi...

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

(Le texte est de mon frère, mais l'alphabet est de moi. Ça compte ? )

Zoli dessin

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Je suis content que Sylvain Cnudde, alias Iss'n'kor (slyblueb@hotmail.com / Blog : http//blogenkor.canalblog.com ) nous ait gracieusement autorisé à reproduire son dessin « Paname » pour ce numéro de Scribulations 01-08. Qu’il en soit mille fois remercié.

Textes image

(Faudrait que je trouve un moyen de mettre des trucs comme ça aussi…)

Y'a de la joie (mais pas que)

Tenant enfin en main en vrai le premier exemplaire de Scribulations 01-08, y'avait de la joie bien sûr, mais si je me lançait dans l'exercice – un peu vain, je vous l'accorde en si bémol majeur – de soupeser de quoi cette joie était composée, je trouverais sans doute une bonne dose de soulagement.

C'est « l'effet élastique » que connaissent bien les auteur, voire même connasse pour l'une d'entre elle, et plus généralement tout ceux qui après des mois de stress voient brusquement cette tension accumulée se relâcher, le but étant atteint, le bateau lancé, l'examen réussi, le bébé venu au monde avec le nombre réglementaire de membres attachés aux bons endroits, les enfants rentrés de leur tour du monde vivants, autres situations, rayez les mentions inutiles.

Perso, je n'ai pas douté un instant que cette revue voit le jour, mais de la voir inscrire ses 190 g de parallélépipède plat dans mon chez moi puis de feuilleter ses 200 pages m'a permis, et à cet instant seulement, de voir « validées » les idées apparues sous la douche le 17 avril 2008 et mises en oeuvre depuis.

Dès le départ – et sous l'eau chaude donc - je voyais cette revue sous forme d'un livre. Elle l'est et du coup, tenant ce volume dans mes mains, je sais désormais que c'était une bonne idée. C'est le premier signe de « rupture » avec la production habituelle de ce secteur des revues littéraires. Je l'ai dit ailleurs mais on peut le rappeler, Scribulations n'est ni la première, ni la seule revue ayant pris le parti du format livre. On se souvient peut-être de la revue « Univers » chez J'ai lu, dédiée à la science fiction et on trouvera (en cherchant bien) La Revue Littéraire des éditions Léo Scheer. Il y en a sûrement plein d'autres, souvent moins épaisses, leur petit format permettant de sortir à moindre frais. Mais là où on pense revue, où l'on voit un truc assez grand, plutôt mince, très en couleur et finissant en pile dans les chiottes, Scribulation se présente comme compact, assez épaisse, en noir (gris) blanc et visant plutôt les rayons de votre bibliothèque.

Mais dans mon esprit, l'originalité de Scribulations ne s'arrêtait pas à ses dimensions physiques. Dès le début, j'ai affirmé des choix, la plupart ne reposant sur rien d'autre que la sensation « qu'il fallait que ce soit comme ça. » et c'est bien de voir ces paris gagnés qui soulage.

 Il n'y a par exemple aucun article, aucune chronique sur l'actualité littéraire dans Scribulations. Je voulais que des années après la parution d'un exemplaire, on puisse le relire sans tomber sur des trucs moisis parce que trop liés à des circonstances précises. Je ne voulais même pas écrire d'édito pour dire que youpi, ça y était, on lançait une revue et la numérotation adoptée pour les exemplaires ne les situent les un par rapport aux autres que dans l'année de leur parution. C'est à dire que lorsque nous en seront au numéro 100, il sera numéroté comme les autres avec le 01 du printemps, le  02 de l'été ou  le 03 d'automne, suivi du millésime et voilà. Bon, pour l'édito, je me suis laissé convaincre qu'il en fallait un, mais c'est bien parce que c'est vous.

Pour ce qui est de la ligne éditoriale, elle était aussi claire dans mon esprit que le reste. Scribulations devait rendre compte de cette formidable vie des ateliers d'écriture. Ce que je voulais montrer au lecteur, c'est que des gens comme lui, se réunissant pour s'encourager et se soutenir, produisaient des textes intéressants. Cet aspect là est également en rupture avec les habitudes. Il ne s'agissait pas pour nous de constituer une écurie d'auteurs sublimes, forcément sublimes, souvent totalement écrasants (quand ils ne sont pas mégalo) mais au contraire de susciter chez nos lecteurs quelque chose de l'ordre du « Je pourrais en faire autant » Scribulations répondant alors : « Ben oui. Qu'est ce que tu attends ? ». Il s'agit donc bien d'une revue d'amateurs, réalisés par des gens dont l'écriture n'est en moyenne pas le métier - juste leur jardin secret - destinée à des gens amateurs de lecture et d'écriture.

C'est bien notre amateurisme – autrement dit de faire les choses par plaisir plutôt que par nécessité - qui nous rend totalement libre. Nous n'avons pas fait d'étude de marché, nous n'avons pas d'espace publicitaire à vendre, les sommes engagées sont de l'ordre de 400 € par numéro - pas de quoi hypothéquer la Rolls et du coup, Scribulations est telle que je l'avais vue, telle que nous l'avons voulu, décidé puis réalisée. Il y a quand même un domaine pour lequel nous avons voulu faire preuve du plus grand professionnalisme possible, c'est celui de la réalisation matérielle de la revue. Juste parce que vous et moi avons une très grande habitude de l'écrit et qu'en la matière, le négligé nous heurte. Donc belle couverture, beau papier, belle impression, bonne correction pour une bonne lecture. C'est le moins qu'on puisse faire. Pour le reste, pour l'essentiel, Scribulations, c'est un rêve devenu réalité. C'est cette immense chose que venait me dire ces pauvres 190 g de papier : les rêves se réalisent.

 

 

N.B. Ma voisine du blob, qui ne comprend jamais rien à rien (mais ce n'est pas nouveau) monte et descend ses amalgammes habituels en suggérant que Scribulations fait malhonnêtement son beurre sur le dos des auteurs en signant leurs textes « Anonyme » ce qui permetrait de ne pas leur établir de contrat et donc de s'asseoir sur leurs droits d'auteur. Tiens ? C'est machiavélique, mais je n'y avait pas pensé. La réalité est beaucoup plus simple : tous les textes signés publiés dans Scribulations 01-08 ont fait l'objet d'un contrat d'édition. Soit d'un contrat nominatif s'agissant des textes nominativement signés par un ou plusieurs auteurs, soit d'un contrat passé avec un représentant du collectif d'auteur de l'atelier, à charge pour ce collectif de gérer ensuite la répartition des droits comme il l'entend. Les textes collectifs sont signés « les auteurs du groupe X, les auteurs du groupe Y ».

Pour certains textes très courts, les auteurs ont accepté à notre demande que leur signature ne figure pas. Il s'agissait alors moins de montrer la participation de l'un ou de l'autre, mais plutôt la production collective d'un atelier à partir d'une même consigne. Ces auteurs sont pour autant tout à fait identifiés. Ils figurent dans le récapitulatif « Les auteurs et illustrateurs ayant participé à ce numéro », et bénéficient des mêmes doits et avantages que tous les autres. J'ai utilisé ailleurs la comparaison avec un dictionnaire. On verrait assez mal que chaque article soit signé de son auteur, mais pour autant, cet auteur existe et il partage ses droits avec les autres auteurs de l'ouvrage selon les règles énnoncées par le code de la propriété intellectuelle au sujet des oeuvres collectives et des oeuvres de collaboration.

Toutes les notes