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03/09/2011

Photos

Champs circulaires en terrasse au Pérou - Le carnet de Jimidi.jpg

 

Peter Mullan par John Mc Dougall.jpg

 

Dieffenbachia dans la lumière du couchant- sept 2011 - Le carnet de Jimidi.jpg

17/07/2010

Migration 2

Heu... Je ne sais plus comment vous le dire, mais Haut&fort, pour moi, c'est fini. Je suis désormais sur Overblog sur un autre carnet :

Le carnet de Jimidi

 

À toute !  

03/07/2010

Vacance(s)

Glacier.jpg
 

 

Lettrine (C glacier).jpga y est, ça commence. Si si, je le sens bien : on attaque la traversée du désert de l’été. La torpeur gagne les blogs. Ceux d’entre vous prenant leur vacances en août vont faire semblant d’être déjà partis, se la jouant honteuse d’être encore au taf. Nos amis chômeurs et retraités vont également se laisser contaminer par une subite discrétion, soucieux d'apparaître comme tout le monde. Quant aux juilletistes, ils continueront bien sûr à nous lire sur leur iphone mais s’abstiendront de commenter puisqu’ils sont en vacances.

 

Se trouvera alors une nouvelle fois démontré que la blogosphère n’échappe heureusement pas aux saisons. C’est plutôt rassurant en ces périodes de flux tendu et de stock zéro. Et nous ferons comme si, quittant nos bureaux et nos villes nous devions également marquer un certain éloignement avec la blogosphère.

 

Parmi nous, quelques traîtres auront préparé des notes d’avance et programmé leur publication pendant leur régression sous le soleil, au bord de l’eau, jusqu’au stade larvaire. Va savoir par quels devoirs ceux-là se sentent tenus ? Peut-être ont-ils quelqu’un pour leur chat, quelqu’un passant arroser leurs plantes et cette idée, confuse, que leur blog étant également quelque chose de vivant il lui faut sa publication régulière ?  Ou alors c’est l’angoisse archaïque d’être oublié ? Pensent-ils qu’en suspendant trois semaines toute activité ils vont sombrer dans un néant dont rien ni personne ne viendra les sortir à la rentré ?

 

Sur certains blogs, on ne verra même pas la différences. Ceux là ont adopté depuis longtemps un rythme de publication estival : si je veux, quand je veux, ou alors demain.

 

Ici ? Perso, je suis en vacances du 10 juillet au soir au 16 août matin. Mais grâce à une séries de circonstances incluant la porte de notre box défoncée par un voisin maladroit et la dépression d’Anne, nous n’avons aucun projet au-delà du 15 juillet. Entre le 11 et le 15, nous serons au 12ème festival « Nuits de rêve… » organisé par l’association « Rève de foin » en Haute Loire, comme chaque année depuis au moins… Houlà ! deux ans, mais après, on sait pas. J’ai beau me botter le cul, m’être juré de ne PLUS JAMAIS rester chez moi l’été après avoir commis cette erreur une fois, je n’arrive pas à formuler un projet. Paradoxalement, la canicule n’aide pas. Me sens complètement abruti. Tu dis ? On a du mal à imaginer que ce soit pire que d’habitude ? Va cuire. Donc je ne sais pas encore si cet ici-carnet sera ouvert, entrebâillé, s’il va lui pousser de nouvelles feuilles ou non, ni si je serai en mesure d’entretenir ici un petit courant d’air du temps. T’as qu’à passer à l'heure de l'apéro, tu verras bien.

Nb : si quelqu'un reconnait ce glacier, j'aimerais bien savoir où il est... 

 

 

02/07/2010

HELIGOLAND - MASSIVE ATTACK

Heligo land - Massiv Attack.jpg

 

 

'tain ! Vous auriez pu prévenir que c'était très bien, Massive Attack ! Je découvre à la fois le groupe et l'album "Heligoland" : mmmmm ! Commencez par "Paradise circus" ou "Psyche" si vous voulez allez doucement. Sinon, direct "Girl i love you" qui est ma préférée.

30/06/2010

Maigrir (aux larmes)

Ok, vous allez penser qu’allant piquer des trucs chez la voisine, je ne me foule pas et vous avez raison. Je plaide coupable, mais avec circonstances atténuantes :

 

  • L’article d’Inzecity joliment titré « Les 7 péchés capitons » est vraiment bien. Quasi rafraîchissant, ce qui conduit directement à la circonstance exténuante suivante :
  • Il fait beaucoup trop chaud pour VIVRE, alors écrire ? Faut même pas y penser.

 

Tu veux un dessert ?

- T’es malade ou quoi ? Tu veux faire de moi la nouvelle Lady Gras-Gras ?

- Oh ça va, t’as de la marge (les filles disent toutes ça par solidarité, vous avez remarqué ?)…

- Ouais, une marge arrière. C’est quoi ton dessert ?

- Bah… une ile flottante

- En souvenir mes côtes ne flottant plus depuis longtemps. Il faut que ça cesse, j’ai fait une plus-volume de 800 grammes à cause du stress. Je suis passée du 34 au 36, rien que dans une fesse. Ecoute, comme je dis toujours : Si tu veux bien emballer, évite les gros paquets.

- Tu me fatigues à tourner à plein régime… Chaque année c’est pareil, tu te laisses bouffer par les media qui veulent te faire perdre du poids pour les engraisser, tu vois ?

- Puisque c’est comme ça, j’irai sur la plage en burqa.

 

L’été revient ainsi que son gros lot de numéros spéciaux vantant un nouveau régime à la mode tout droit venu des « States » le fameux must have de la diète (là où il n’y a d’ailleurs que du lourd !)

Mais les apparences sont parfois pompeuses.

Celles qui se pourrissent la tête avec leur diète ce sont généralement les maigrelettes ! Dès l’arrivée des premiers rayons du soleil elles font tout pour perdre leurs arêtes.

Objectif : Eviter les 7 péchés capitons

La gourmandise, le trompe-l’oeil, l’appétit, les varices, la crémaillère, l’envie, l’allégresse

Se « détoxifier » est leur leitmotiv de la journée.

Entre-elles, elles se racontent des salades lors des diners de famine, scandent que manger de la viande est un crime.

Elles diront toujours « mais comment tu fais toi ? Tu manges ce que tu veux et tu ne grossis pas » nourrissant l’espoir d’entendre « moi aussi je souffre comme toi mais tu es bien plus mince que moi ».

Oui, elles nous gavent car la faim ne justifie pas d’être moyen.

(…)

 

 

La suite ( et l'illustration) ? Sur le blog d’Inzecity bien sûr !

21/06/2010

Quoi de neuf ?

Quoi de neuf ? Rien. A la suite de deux journée de jardinage intense (entre deux averses) et d’un faux mouvement samedi, j’ai passé cette fin de semaine le dos complètement bloqué, me déplaçant à petits pas traînants, d’un lit de douleur à l’autre sans quitter l’appart. Puis lassé par tant d’inactivité forcé et après m’être envoyé en une seule fois la saison 4 de [Scrubes], j’ai écrit puis envoyé à Kats la trame d’un nouvel épisode de Wan & Ted qu’on pourrait titrer « W&T - La malédiction de la mort qui tue » mais dans lequel il y a, potentiellement au moins, la matière d’un bon récit, avec ce qu’il faut de mystère, de fantastique, d’enquête, de combat et de sexe… Ah ben tiens, non : j’ai oublié le sexe !

 

Malédiction toujours : j’ai beaucoup maudit Haut&fort ces jours derniers. L’hébergeur de cet ici carnet, à la suite d’une série d’« améliorations » qui ne me sont d’aucune utilité, a supprimé le seul truc réellement pratique de son éditeur : les copier-coller à partir de Word. Grâce à cette (défunte) possibilité, vous pouviez lire les notes de cet ici-carnet en trebuchet 13 interlignage 1,5. Maintenant, si je veux faire la même chose, il faut que je passe par le HTML. Quelqu’un m’a même conseillé d’aller tripoter le CSS des feuilles de style de ce carnet. Comme si j’avais la moindre idée de la manière dont on fait ça !

 

J’en ai marre des initiatives unilatérales des fournisseurs, tellement persuadés de savoir ce qui est le mieux pour nous qu’il ne prennent même plus la peine de nous laisser le choix ! Je n’ai pas eu l’occasion de vous le dire, mais lors de mon dernier tour de blogosphère, c’est sans doute leurs qualités visuelles qui distinguaient le plus nettement les blogs entre eux. Que ce soit par flemme, par snobisme, par ignorance, ou juste que cet aspect n’ait aucune importance pour leur propriétaire, beaucoup de blogs sont pénibles à voir et pénibles à lire. Même mise de côté la cruauté de certains corps de textes écrits par exemple en rouge sur fond noir, reste comme un standard ces innombrables notes écrites en corps 10, ou moins, même pas justifiées à droite. Standard aussi la prolifération à l’écran de colonnes, cadres, fenêtres, peu hiérarchisés, portant des images, des listes, des publicités, des informations secondaires, des options, finissant par niveler l’ensemble de la page. Standard également cette incapacité d’occuper tout l’écran. Vous, je sais pas, mais perso, j’ai un écran plus large que haut, affichant 45 cm sur 28, mais mon hébergeur, comme la plupart d’entre eux, semble penser que les dix centimètres de gauche et de droite ne servent à rien. Tu dis ? Y’a moyen de ? Mais bien sûr, y’a TOUJOURS moyen. Y’a toujours moyen de bricoler, d’adapter, de faire valoir sa différence et sa volonté contre l’uniformité. En attendant, la moyenne des blogs c’est ça : un écran occupé à moitié, une page affichée encombrée, un corps de texte peu lisible. Tu sais quoi ? Pour te montrer la différence, je vais afficher cette note comme le propose H&F par défaut. Pi en dessous, après bidouillage et cafouillage, comme je voudrais qu’elle le soit.

 

 

 

Quoi de neuf (Caligraphie) copie.jpgde neuf ? Rien. À la suite de deux journée de jardinage intense (entre deux averses) et d’un faux mouvement samedi, j’ai passé cette fin de semaine le dos complètement bloqué, me déplaçant à petits pas traînants, d’un lit de douleur à l’autre sans quitter l’appart. Puis lassé par tant d’inactivité forcée et après m’être envoyé en une seule fois la saison 4 de [Scrubes], j’ai écrit puis envoyé à Kats la trame d’un nouvel épisode de Wan & Ted qu’on pourrait titrer « W&T - La malédiction de la mort qui tue » mais dans lequel il y a, potentiellement au moins, la matière d’un bon récit, avec ce qu’il faut de mystère, de fantastique, d’enquête, de combat et de sexe… Ah ben tiens, non : j’ai oublié le sexe !

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Malédiction toujours : j’ai beaucoup maudit Haut&fort ces jours derniers. L’hébergeur de cet ici carnet, à la suite d’une série d’« améliorations » qui ne me sont d’aucune utilité, a supprimé le seul truc réellement pratique de son éditeur : les copier-coller à partir de Word. Grâce à cette (défunte) possibilité, vous pouviez lire les notes de cet ici-carnet en trebuchet 13 interlignage 1,5. Maintenant, si je veux faire la même chose, il faut que je passe par le HTML. Quelqu’un m’a même conseillé d’aller tripoter le CSS des feuilles de style de ce carnet. Comme si j’avais la moindre idée de la manière dont on fait ça ! J’en ai marre des initiatives unilatérales des fournisseurs, tellement persuadés de savoir ce qui est le mieux pour nous qu’il ne prennent même plus la peine de nous laisser le choix !

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Je n’ai pas eu l’occasion de vous le dire, mais lors de mon dernier tour de blogosphère, c’est sans doute leurs qualités visuelles qui distinguaient le plus nettement les blogs entre eux. Que ce soit par flemme, par snobisme, par ignorance, ou juste que cet aspect n’ait aucune importance pour leur propriétaire, beaucoup de blogs sont pénibles à voir et pénibles à lire. Même mise de côté la cruauté de certains corps de textes écrits par exemple en rouge sur fond noir, reste comme un standard ces innombrables notes écrites en corps 10, ou moins, même pas justifiées à droite. Standard aussi la prolifération à l’écran de colonnes, cadres, fenêtres, peu hiérarchisés, portant des images, des listes, des publicités, des informations secondaires, des options, finissant par niveler l’ensemble de la page. Standard également cette incapacité d’occuper tout l’écran. Vous, je sais pas, mais perso, j’ai un écran plus large que haut, affichant 45 cm sur 28, mais mon hébergeur, comme la plupart d’entre eux, semble penser que les dix centimètres de gauche et de droite ne servent à rien. Tu dis ? Y’a moyen de ? Mais bien sûr, y’a TOUJOURS moyen. Y’a toujours moyen de bricoler, d’adapter, de faire valoir sa différence et sa volonté contre l’uniformité. En attendant, la moyenne des blogs c’est ça : un écran occupé à moitié, une page affichée encombrée, un corps de texte peu lisible. Tu sais quoi ? Pour te montrer la différence, je vais afficher cette note comme le propose H&F par défaut. Pi en dessous, après bidouillage et cafouillage, comme je voudrais qu’elle le soit.

17/06/2010

Pendant ce temps là, dans les stats...

lettrine (Alors - Gill sans).jpg 

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que je cherchais il y a peu pour ce carnet, des sources d’énergie renouvelable (au moins pour alimenter son contenu), j’aurais dû me souvenir que les mots-clés ayant conduit ici entretiennent un étonnement intarissable. Vous trouverez ci-dessous les onze requêtes ayant - au 16 juin 2010 - le plus fourvoyé l’internaute sur « Souriez, c’est pour la radio ! », avec quelques commentaires.

 

1 - Implantation de la Cow parade en Tunisie.

Pour la Cow parade, je vois. Je chalute assez volontiers des vaches multicolores chez les artistes participant à cette manifestation. Mais qui, à part Khanouff bien sûr, pourrait souhaiter voir débarquer des vaches peintes dans les rues, au point de venir ici chercher des raisons de le faire ?

 

2 - poétique de Jean-Marc la Frenière.

Suis assez content que les recherches ayant JML comme mot clé conduisent (en partie) ici. C’est vrai que j’ai tendance à en mettre partout, tout le temps. J’en bourre les coussins, j’en isole les murs, j’en calfeutre le toit. Jean-Marc La Frenière ? Chaud l’hiver, frais l’été, l’essayer c’est l’adopter. De plus, je ne sais à la suite de quelle pression amicale (à moins que sa vue baisse) il s’est enfin décidé à publier sur son blog dans une taille de caractères un chouia supérieure à l’angström. Grâce lui en soit rendue ! On retrouve JML un peu plus bas dans la liste en neuvième place, ce qui me fait doublement plaisir. Vous le trouverez ici dans la rubrique « Belles plumes » et « textes images ».

 

3 - Thierry Vendôme.

Oui, bon, j’ai publié une note sur ce joaillier inspiré, mais c’était pour faire plaisir à Mélanie. Raté : elle ne lui a pas plu. La groche était trop brosse ou je ne sais quoi. Non mais je vous demande un peu : est-ce que ta sœur est trop grosse ?  

4 - Asparagus Falcatus.

Ça se confirme : y’a toujours des dingues pour chercher des trucs et des machins qui n’intéressent personne à part moi. Tiens, j’en profite pour vous dire que son séjour sur le balcon Est profite tout à fait à l’intéressé.

 

5 - Auteur de la chanson « Noir c’et Noir ».

Certes, il y a bien une note titrée « Noir c’est noir » mais je n’y parle même pas de cette chanson. Ah là là (là là), encore un internaute déçu ! Reviens ! On va faire des crêpes !

 

6 - Eric Tabuchi.

Comme pour Jean-Marc la Frenière, je suis très content que l’internaute curieux et fureteur arrive ici en cherchant des trucs et des machins sur Éric Tabuchi, dont j’aime énormément le travail. Deux notes au moins lui sont consacrée ici. Ça fait vraiment parti des gens dont j’aimerais bien avoir des nouvelles fraiches, savoir ce qu’ils deviennent, sur quoi ils travaillent, s’ils ont des expos en cours ou prévues… Éric, si tu me lis, tu sais ce qu’il te reste à faire…

 

7 - Gracieuses nymphettes.

C’est inévitable. On a beau s’arc-bouter pour garder à nos blogs une tenue morale irréprochable et bourrer les interstices à l’étoupe et au goudron pour que la vermine reste dehors, y’a forcément des infiltrations. Alors ici, où rien n’est étanche, pensez ! Mais si notre internaute attirée par la chair fraîche cherchait ici le travail de Bruno Bellamy et la note titrée « La BD est son église et Moëbius est son dieu », elle est sur l’autre blog.

 

8 - Jean-Marc la Frenière : Cf. supra. Sinon, j'aime bien son texte du 4 juin :

En secouant la tête

 

Du village à chez moi, il a plu tout du long, des clous de forge gros comme le pouce, des vis et des écrous. J’avais l’air fin avec mon parapluie troué, un stylo qui dérape et mon cahier trempé. J’ai récité mon texte aux petites fleurs des champs. Quand l’une d’elles a souri, c’était beaucoup plus beau qu’une phrase dans un livre. Il faut se mouiller pour connaître la pluie. On n’essore pas les larmes avec des mains pleines. La pluie marche en boitant. Les touffes d’herbe haute viennent boire ses pas. J’emporte sous ma peau un carré de lumière, une image à côté qui fait lever les yeux. J’ai la cervelle qui déborde comme un fouillis verbal. En secouant la tête, des mots dégouttent sur la table, traçant des cercles d’écriture, des cernes où l’on discerne un peu du ciel qui tombe, le sel bleu des nuages. Il suffit d’un doigt pour en faire un oiseau, un arbre qui s’étire avec ses feuilles pointues comme les yeux d’un chat, la chair d’un ruisseau. Que voulez-vous que je fasse assis devant l’écran, je traverse les mots avec les pieds sur terre, la tête comme un bocal où nage l’alphabet.

JML

 

9 - Julie Seguinier.

Alors là, bravo : je ne savais même pas que son nom apparaissait ici. C’est pourtant le cas, dans les crédit photos d’une chronique gastronomique titrée « La figue bien pendue - J.P. GENE » reprise du Monde Magazine.

 

10 - Plamondon - Notre Dame de Paris.

J’ai parlé de ça moi ? Ah ben oui, tiens : dans une note reprenant le texte de la chanson « Belle ».  C’est vrai qu’à l’époque, avant la nausée, ça avait été un choc.

 

11 - Plie-linge.

Ah ben quand même ! Je commençais à me demander si ça valait vraiment la peine de suer sang et eaux pour chroniquer ici des objets toujours plus monstrueux… Il faut croire que oui puisque on se bouscule du monde entier pour venir lire les deux chroniques consacrées à ce qui reste un incontournable de chez Gifi, et de cet ici-carnet.

 

 

12/06/2010

Bibliodiversité

Gaston et la biodiversité.jpg

 

Lettrine (T Gill sans gaston).jpgiens, puisqu’on en est aux bouquins, que je vous dise de quoi sont  constituées mes lectures en cours et les prochaines…

 

·        Juste avant le crépuscule de Stephen King, un recueil de nouvelles, mais fraîches pour la plupart. Je m’en régale par avance. D’autant qu’elles sont traduites par William Olivier Desmond, dont j’admire le travail.

·        Objectif lune de Hergé, l’inoxydable album de Tintin. Puis après On a marché sur la lune, je crois que j’arrêterai là. Je n’ai pas envie de les relire tous. Ça m’a repris avec Le secret de la Licorne et Le trésor de Rackam le Rouge, mais ça va passer.

·        En BD toujours, une agréable compile thématique de Gaston titré : La biodiversité selon Lagaffe, qui rassemble des planches mettant en scène Gaston et des animaux, le tout entrecoupé de petits textes pédagogiques sur la biodiversité… Sympa. Pi un album de plus de Gaston, ça ne se refuse pas. J’ai tous les autres.

·        Colette journaliste dont les auteurs ont eu la modestie de ne pas inscrire leur nom sur la couverture. Il s’agit de Gérard Bonal et Frédéric Maget. Une compile là encore, celle des reportages et chroniques écrits par Colette entre 1893 et 1955.

·        Les cerfs-volants de Kaboul. Ça y est, je suis décidé. Comme je me doute que ce bouquin va me remuer, j’attendais d’avoir quelques jours tranquilles devant moi. C’est le cas : je suis en congé une semaine.

 

 

06/06/2010

D'une année plus vieux

 

Il y a un an.jpgle 6 juin, c’était également mon anniversaire et, en ces temps bénis où je n’avais pas quatre blogs mais seulement deux, j’écrivais sur Wordpress :

 

Drôle de balade aujourd’hui. J’avais tranquillement commencé à dériver à partir d’un grille-pain indépendantiste (Je vous en parlerai sur l’autre blog demain) puis m’étais mis à la recherche de quelque autre gadget idiot quand je suis tombé sur #numéro lambda# et l’assez terrifiant article « Puce mortelle ». Puis, en passant par  Sauvons les riches et surtout Le plan B (au visuel particulièrement mal foutu), j’ai fini par atterrir sur une entrevue de Julien Coupat, donnée au journal « Le Monde ». Entrevue dans laquelle on trouve, entre autre phrase choc : (…) ce n’est pas la prison qui serait un repaire pour les ratés de la société, mais la société présente qui fait l’effet d’une prison ratée. (Julien Coupat : “ "La prolongation de ma détention est une petite vengeance” " sur Le Monde.fr) Et de là, forcément, j’ai eu la curiosité de lire ce fameux : « L’insurrection qui vient », qu’on trouve heureusement en ligne. Extrait.

 

«I AM WHAT I AM.» C’est la dernière offrande du marketing au monde, le stade ultime de l’évolution publicitaire, en avant, tellement en avant de toutes les exhortations à être différent, à être soi-même et à boire Pepsi. Des décennies de concepts pour en arriver là, à la pure tautologie. JE = JE. Il court sur un tapis roulant devant le miroir de son club de gym. Elle revient du boulot au volant de sa Smart. Vont-ils se rencontrer ? « JE SUIS CE QUE JE SUIS. » Mon corps m’appartient. Je suis moi, toi t’es toi, et ça va mal. Personnalisation de masse. Individualisation de toutes les conditions – de vie, de travail, de malheur. Schizophrénie diffuse. Dépression rampante. Atomisation en fines particules paranoïaques. Hystérisation du contact. Plus je veux être Moi, plus j’ai le sentiment d’un vide. Plus je m’exprime, plus je me taris. Plus je me cours après, plus je suis fatiguée. Je tiens, tu tiens, nous tenons notre Moi comme un guichet fastidieux. Nous sommes devenus les représentants de nous-mêmes – cet étrange commerce, les garants d’une personnalisation qui a tout l’air, à la fin, d’une amputation.

 

J’en suis sorti avec une l’impression un peu étrange d’avoir lu là quelque chose que j’aurais pu en partie écrire, ou que j’avais déjà lue, en particulier sur les blogs sus-cités. Il y a là une sorte de parenté, sinon de pensée, du moins d’expression. Car c’est peut-être par l’écriture que vaut d’abord « L’insurrection qui vient », son côté « crash-texte ». Mais perso, j’ai tendance à penser que si insurrection il y avait, elle ne résulterait pas d’une impossibilité des forces au pouvoir de contenir plus longtemps les mécontentements, mais d’un calcul de leur part : laissons le pays dans un beau merdier six mois et tout le monde viendra nous SUPPLIER d’instaurer ce régime policier vers lequel tendent nos magouilles et qui nous permettra de continuer à nous goinfrer pendant au moins une génération.

 

04/06/2010

Une petite bière avec ça ?

Bouffe suicide 1.jpg

 

J’ai profité de ma semaine de célibat pour mitonner quelques assiettes de bouffe suicide. Là, des pommes de terre revenues à la poêle avec des rondelles de saucisse de Toulouse. En vous rapprochant de l’écran, vous devriez entendre le cholestérol trinquer avec les mauvaises graisses pour fêter ça. La photo est prise juste avant de rajouter la chantilly.