07.11.2009

Feuilles d'automne - Arbres de ma rue II

Feuille d'automne (arbre de la rue 3).jpg

Français

J’aurais été très content de lire ce qui suit n’importe où, mais je suis, bien sûr, d’autant plus content de l’avoir lu sur Hara-kiri le gros blog qui tache de mon ami Katsu. J’ai juste un chouia coupé le début de sa note…

 

(…)

 

 

 

Lettrine (Q Kats).jpgu'est-ce que l'identité nationale ? Comment est-on Français ? Je serais presque tenté, si je ne tenais nos politiciens en si haute estime, de dire qu'il faut être bien con pour poser une telle question. Tiens, au fait, je n'ai aucune estime pour nos politiciens, donc je peux affirmer qu'ils sont cons. Car, il faut bien être stupide pour penser qu'il n'y a qu'une façon d'être français et de se sentir français. Des façons d'être et de se sentir français il doit y en avoir plusieurs dizaines de millions. Chacun, chacune a sa façon de se sentir français.

 

Mon voisin Yamada Youssef, français et fils de français (tout le monde ne peut pas en dire autant, hein petit ?) est né à Perpignan, France (tout le monde ne peut pas en dire autant, hein Besson ?). Musulman de confession, il aime son pays la France, même si une partie des Français ne l'aime pas et s'il est obligé de montrer sans cesse ses papiers à la police de son Pays. Youssef a toujours suivi le débat sur l'identité nationale. Un temps, deux théories s'affrontaient sur la nationalité française : le droit du sol et le droit du sang. Le droit du sol consistant à dire qu'une personne née sur le territoire français est française et le droit du sang, défendu par le front national, consistant à dire que pour être français, il faut avoir des parents français.

 

Youssef, lui, il s'en fout, il est né en France et ses deux parents sont Français. Dans un cas comme dans l'autre, il est Français. Bien sûr ça ne l'empêche pas d'être traité d'étranger, d'arabe, de bougnoule, de raton, d'entendre des gens lui dire de rentrer chez lui, d'être accusé de bouffer le pain des français. Evidemment, il doit toujours montrer ses papiers lors d'un contrôle d'identité. Alors Youssef, lui, ça le ferait presque rire que le débat sur l'identité nationale soit lancé par Nicolas Sarkozy qui, selon le droit du sang ne serait pas français et par Eric Besson qui, lui, ne serait pas français par le droit du sol puisqu'il est né à Marrakech et ne le serait qu'à moitié par le droit du sang puisque sa mère est d'origine Libanaise. Oui, ça pourrait le faire rire, enfin, si on ne le traitait pas régulièrement d'étranger à cause de son nom, de son prénom, de son faciès ou de la couleur de sa peau.

 

Youssef, il travaille, il a une femme qu'il aime, française elle aussi et des enfants, français. Il paye des impôts en France (il ne place pas son argent dans des paradis fiscaux). Youssef n'a jamais rien volé, n'a jamais été impliqué dans quelque affaire louche que ce soit. Bref, Youssef est bien plus français que la plupart de nos dirigeants. Seulement on lui reproche d'être musulman, comme si on ne pouvait être musulman et français en même temps. Pourtant, pour Youssef, même si Jean Sarkozy s'est converti au judaïsme, ça ne l'empêche pas d'être français pour autant.

 

Antoine, lui, il habite dans un quartier un peu plus loin de chez Youssef. D'ailleurs, il ne supporterait pas de vivre à côté d'un "bicot", comme il dit. Antoine, il dit que les "ratons" devraient tous retourner chez eux et même ceux qui sont nés en France de parents Français. Pour Antoine, un bon français, c'est un blanc, catholique. Antoine ne supporte pas les "bougnoules", les "négros" et les "youpins", même si ces derniers ont au moins l'avantage d'être blancs la plupart du temps, dit-il. Antoine gagne beaucoup d'argent, trop d'après lui. Trop car il doit payer beaucoup d'impôts. Antoine est dans le négoce, alors, les pays étrangers, il connaît. Il ne supporte pas les étrangers sauf quand il peut gagner du pognon sur leurs dos. Alors, son argent, il le place à l'étranger, pour ne pas payer trop d'impôts en France. Il achète une bouchée de pain des trucs et des machins qui sont faits par des petits "citrons" ou des petits "bougnoules" pour les revendre en France en faisant d'énormes bénéfices par l'intermédiaire d'une entreprise située dans un paradis fiscal. Antoine, il a une femme qu'il insulte sans cesse et qu'il frappe, parfois, quand il a trop bu. Antoine, il trempe dans de nombreuses affaires louches. Il a déjà été inquiété plusieurs fois par la justice mais n'a jamais été condamné. Antoine, lui, contrairement à Youssef, n'a jamais à montrer ses papiers d'identité à la police. Pour tout le monde, Antoine est un bon français. Il va à la messe le dimanche donner une petite pièce afin de se laver de tous ses pêchés. Il ne croit pas en dieu, mais ça fait bien.

 

Le fils d'un autre de mes voisins s'appelle Mamadou. Il est noir comme l'ébène. La noirceur, il la porte en lui jusque dans son coeur. Quand on l'écoute, il déteste la France, voudrait la faire exploser, la détruire. C'est en tout cas la seule chose que les gens entendent quand ils l'écoutent. Personne n'a pris la peine de chercher plus loin que le discours de rage. S'ils creusaient un petit peu, ils trouveraient probablement un cri de désespoir, un appel au secours. Comme ses enfants détestant leurs parents mais n'attendent en fait de ces derniers qu'un mot d'amour, Mamadou n'a qu'une envie, que les autres le voient enfin comme ce qu'il est, un français. Parfois, un "je t'aime" annihile toute haine. Mamadou, même s'il crache sur Marianne, se sent français et ça lui fait mal de ne pas être reconnu comme tel. Son père lui a raconté comment, quand il était jeune, il est venu en France, attiré par le pays des droits de l'homme. Il lui a raconté le voyage effroyable, la faim, la mort. Son père lui explique que la France, la nationalité Française, lui, il a payé de sa personne pour l'obtenir. Il a fait des efforts énormes. Il a bossé longtemps, durement, alors que lui, son fils, il n'a fait que naître pour l'obtenir. D'après son père, il ne se rend pas compte de la chance qu'il a Mamadou, d'être français. Mais son père ne comprend pas que Mamadou se sent français et qu'il aimerait que sa Mère Marianne, n'ait pas enfanté autant de cons et des xénophobes.

 

Moi, je suis blanc, je suis français, né en France, de parents français, eux-mêmes nés de parents français. Je ne suis pas catholique, je suis athée. J'adore ma langue, même si parfois je l'égratigne à l'écrit. J'aime mon pays même si je n'en suis pas toujours fier. Ces derniers temps, les raisons de ne pas en être fier deviennent de plus en plus nombreuses : xénophobie, népotisme, mensonges, trahisons, etc.

Moi, je n'ai jamais eu à montrer mes papiers d'identité à la police. Pourtant, je me sens bien plus proche d'un Youssef ou d'un Mamadou plutôt que d'un Antoine. Personnellement, si j'avais à retirer la nationalité française à quelqu'un, je la retirerais plus à un Johnny Hallyday qui cherche à fuir le régime fiscal français plutôt qu'à une personne travaillant pour la france.

 

En tant que français, il est sûr que j'ai parfois mal d'entendre quelqu'un cracher ouvertement sur la France même si je demeure persuadé que ces gens là, montrés du doigt par nos dirigeants, ne détestent pas la France mais pensent juste que la France les déteste. Mais, si parfois, ces réactions me font mal, c'est la réaction de nos dirigeants qui font que parfois j'ai honte d'être français. Qu'on puisse ainsi se moquer d'un auvergnat sans aucune vergogne, que l'on fasse sans cesse du pied au F.N. pour obtenir des votes, qu'on ne ressorte avant chaque élection ce débat sur l'identité nationale, le drapeau français, etc., qu'on expulse des immigrés dans des pays en guerre. La fierté d'être français, messieurs les ministres, n'est pas puisée au sein de vos actions ou de vos déclarations.

 

Moi, ma fierté d'être français réside dans le fait qu'on puisse être musulman, juif, catholique, bouddhiste, athée... blanc, noir, jaune, rouge, grand, petit, à talonnettes ou sans, mince, gros, et vivre tous ensemble à l'ombre du même drapeau, des mêmes lois, des mêmes privilèges, du même respect...enfin, ce n'est malheureusement pas toujours le cas et c'est en grande partie de votre faute. 

 

Katsu

 

 

 

Lire Lou

Pierre blanche.jpg

 

Lettrine (S Lou).jpgi cette note avait été écrite et publiée à la date prévue, elle aurait commencé ainsi : Ce jour est à marquer d’une pierre blanche. J’ai lu un article de Lou en ayant le sentiment, du début à la fin, de comprendre ce qu’il disait. Mais depuis, le phénomène persiste, puisque après avoir lu et compris « Gifiland 02 » il m’a semblé pouvoir lire « Back in the USSR » sans avoir l’impression de vouloir attraper du bouillon avec une fourchette.

 

Bien sûr, l’hypothèse de la simple accoutumance n’est pas à exclure. Peut-être qu’à force, « je m’y fais », mais la vraie question, ou plutôt la seule qui m’intéresse ici, c’est celle de l’écriture de Lou. Pour avoir déjà croisé cette écriture chez d’autres – Je pense en particulier à Tristan – il me semble qu’on pourrait la qualifier de poétique. Il ne s’agit pas de dérouler le tapis rouge du discours, introduction, développement, fin/conclusion/chute, mais de dresser du sujet une image pointilliste, de baliser de phrases certaines associations d’idée de l’auteur, d’arriver à un nuage de points en laissant au lecteur le soin de tracer ses lignes, ses liaison, son chemin entre. C’est exactement ce que fait Jean-Marc LaFrenière mais sans doute est-ce moins déroutant chez lui puisque à le lire, nous nous attendons à ce qu’il en soit ainsi. Chez Lou, cet usage déroute puisqu’il s’applique à des sujets « journalistiques », mais je crois que l’écriture à l’œuvre est parente.

 

Si je ne suis pas très loin de la vérité, on se tromperait à essayer de lire Lou avec notre bonne vieille fourchette. Il faut le lire en regardant les yeux s’associer à la surface du bouillon.

Feuilles d'automne - Arbres de ma rue I

Feuille d'automne (arbre de la rue 2).jpg

Chaque arbre entre en automne à son heure. Les feuilles de cette série viennent des arbres de ma rue qui, il y a une semaine encore, n’avaient pas du tout pris ces rouges ni ces ors qui les habillent aujourd’hui. Je n’ai pas lu d’explication satisfaisante au fait que les feuilles deviennent rouges. On me dit qu’à l’automne, la photosynthèse s’arrête. Mais rouge ?

Feuille d'automne (arbre de la rue 1).jpg

05.11.2009

Rêve à la con

 Couperet de boucher.jpg

Lettrine (E rêve à la con).jpgntre les rêves et les cauchemars, il y a l’éventail plus ou moins ouvert chez chacun des rêves un peu, beaucoup ou exagérément pénibles, sans parler de ceux dont l’absurdité laisse bien en peine de les classer où que ce soit. Cette nuit là, ce rêve là avait tout pour tourner au cauchemar. Je vous le résume en une formule : Ordre avait été donné de tuer tous les adultes. Ne me demandez pas pourquoi, ni par qui devait être exécuté cet ordre, mais sachez juste qu’étant dans ce rêve du côté des victimes potentielles, j’avais entrepris de rentrer dare-dare chez moi pour tenter d’y échapper. J’y parvenais par un raccourci bien utile : l’éveil. Là, dans mon lit, au milieu de la nuit, pas assez paniqué pour me lever, je me suis laissé dériver à bord de cette idée de devoir défendre ma vie contre des hordes de je ne sais pas quoi, ayant entrepris de tuer tout le monde, à commencer par les fonctionnaires vaguement littérateurs, âgés de cinquante et un ans, mesurant un mètre quatre vingt dans leur plus grande dimension et salissant régulièrement la grande distribution dans leur blog médiocre. Assez vite, les capacités défensives de mon appartement actuel me sont apparues comme très nulle, mais où aller ? Chez mes parents, c’est pire et je ne connais personne habitant un château fort ou un bunker. Chez moi, la porte pourrait résister, mais n’importe qui accédant à l’étage supérieur pourrait sans grand risque accéder à mon balcon et mes immenses baies vitrées ne résisteraient pas longtemps à quelque chose d’à peine plus violent qu’un éternuement. Sont même pas double vitrées. À supposer que ça changerait quelque chose. Bien sûr, je pourrais bloquer la montée d’escalier, un, ou mieux, deux étages plus bas, en coinçant là mes deux canapés, en élevant un rempart de livre, mais il faudrait aussi bousiller l’ascenseur, ce qui ne devrait pas être très compliqué, surtout quand dans l’hypothèse où tout irait vraiment très mal, il est assez probable qu’on ait plus de courant assez vite. Et là, je pourrais tranquillement ne pas mourir de soif, j’ai deux cent litre d’eau osmosée dans les aquariums, mais de faim, oui. Parce que sur les seules réserves de bouffe non périssables entreposées ici entre deux courses du samedi, je tiendrais combien de temps ? Une semaine maxi. Après, à part bouffer les croquettes des chats, puis les chats… Tôt ou tard, il faudrait sortir, s’armer peut-être, mais avec quoi ? Je n’ai rien de plus contondant ici qu’un solide bâton de marche en olivier et un couperet de boucher. Tiens ? Je pourrais assembler les deux au gros scotch gris.

 

Mercredi 4 novembre

Mercredi 4 novembre (coucher de lune serein).jpg
Mercredi 4 novembre 09 (ciel menaçant).jpg

Plantes

Mercredi 4 novembre 09 (diffenbachia).jpg
Mercredi 4 novembre 09 (boutures de papyrus).jpg

04.11.2009

Désolé...

... Suis trop naze pour mettre en ligne ce que j'avais prévu :

  • Une ou deux jolies photos prises ce matin (Fait)
  • Un article sur un rêve à la con (Fait)
  • Un article sur le dernier article de Lou (Fait)

Va falloir attendre.

Pourvu que la réserve de Doliprane ne s'épuise pas trop vite...

03.11.2009

Où il sera un peu question du Mad Meg Blog, mais pas que

Poupées russes star wars.jpg

 

 

Lettrine (P poupées russes).jpgourquoi le cacher ? Je désespérais un peu de « Varia & curiosa » le Mad Meg Blog, présenté ici le 11 octobre. Ce jour là, le dernier article datait d’une dizaine de jours et les jours suivants n’apportaient rien de nouveau. Mais il semble que la rédactrice suive un rythme éditorial assez particulier, consistant à attendre les derniers jours du mois pour poster une avalanche de notes stockées on ne sait où durant les trente jours précédents. Du coup, depuis ma dernière visite, il n’y a pas une mais DOUZE nouvelles notes sur ce toujours très intéressant blog. J’ai particulièrement aimé « Матрёшка » (Matriochka ?) où ce trouve confirmée cette volonté d’exhaustivité maximale, comme également dans la note « Albinisme » (C’est bien la première fois que je vois un hérisson blanc). Puis vous finirez peut-être par vous émerveiller comme moi de la créativité de l’écriture musicale, comme en témoigne la note « La forme et le son ». Donc, c’est promis, je ne désespérerais plus du Mad Meg Blog, juste je rongerai mon frein jusqu’au mois prochain.

 

C’est marrant le rythme de publication des uns et des autres. C’est très perso. Il faudrait suggérer à Ysengrimus une typologie des carnets électroniques basée exclusivement là-dessus. On trouverait les constipées – désolé Meg, je ne trouve pas d’autre terme – qui retiennent longtemps et lâchent tout en un minimum de temps. On trouverait des spasmodiques, beaucoup un jour, une semaine, rien après. On trouverait les velléitaires qui se souviennent de très loin en très loin qu’elles ont ouvert un blog mais passent l’essentiel de leur vie internautique sur Facebook ou Twiter. Il y a les naufragé(e)s dont on a le sentiment que seul leur blog les maintient à la surface mais qui peuvent couler pendant des temps plus ou moins longs, que seul rythment leurs états d’âme. Il y a les petits soldats qui (là comme ailleurs ?) se fixent une astreinte, un rythme de publication, quotidien, ou par exemple bihebdomadaire comme l’annonce Ysengrimus et parmi ceux-là, il y a ceux qui s’y tiennent, ceux qui voudraient s’y tenir, ceux qui culpabilisent de ne pouvoir s’y tenir et finalement ceux qui se souviennent opportunément qu’après tout, ils font ce qu’ils veulent, merde ! Puis il y a enfin ceux dont la publication n’est ni particulièrement pléthorique, ni rare, mais ni spécialement régulière non plus et dont on a le sentiment qu’elle compose à égalité avec d’autres centres d’intérêt. Ces éditorialistes là ont bizarrement une vie en dehors des blogs, qui semble leur apporter d’incompréhensibles satisfactions. Ceux qui se sentent tenus par certains devoirs (amicaux) envers leur lectorat, préviennent en cas d’interruption inopinée matrice * ou prévue : « Je reviendrais après ma scarlatine/mes vacances/mon décès… ». On a même vu, mais je ne sais plus où, c’est vous dire si c’est loin, un blogueur annoncer la date de sa prochaine note. Mais la plupart du temps, constatons le, les rédacteurs de blogs exercent leur art dans ce splendide isolement dont ils voudraient pourtant que leurs lecteurs les sortent mais ne se sentent aucun devoir d’aucune façon, ni envers eux, ni envers rien.

 

Perso, lâche et veule comme vous me connaissez, j’évite les problèmes en publiant au moins une note tous les jours et plus si affinité. Mais pourquoi se cacher la triste réalité : publier, j’aime ça et si je pouvais, je ne ferais que ça de mes journées. Je ne crois quand même jamais être allé au-delà de sept notes par jour.

 

Tiens ? Ça fait combien aujourd’hui ?

 

 

* Oui, y'a un jeu de mot...

 

Noël avant l'heure

couronne de noël.jpgn peut rêver ? Ok, alors j’y vais, mais la liste ci-dessous n’est pas exhaustive de mes souhait en matière d’édition, pour mon carnet chez Haut&fort, l’hébergeur qui devrait encore faire un effort :

 

-         Je souhaiterais ne plus avoir la surprise, pour les notes comportant des illustrations, de retrouver après enregistrement celles-ci n’importe où, à la fin plutôt qu’au début, ou pas dans l’ordre choisi.

-         Je souhaiterais pouvoir sélectionner facilement un corpus de notes puis changer ou modifier d’un coup leurs catégories ou leurs mots clés.

-         Je souhaiterais savoir quel lecteur passe combien de temps sur quelles pages.

-         Je souhaiterais que soit affichée la liste des dix dernières notes commentées plutôt que celle des dix derniers commentaires.

-         Je souhaiterais de la mayo avec mes frites.

-         Je souhaiterais qu’en fin de semaine, Kévin arrive un peu plus tôt au bureau chez Haut&fort, ce qui permettrait d’avoir les stats vers neuf heures comme les autres jours.  

-         Je souhaiterais pouvoir choisir librement l’organisation des listes, comme celle des blogs que j’aime, pour ne plus être contraint par l’ordre alphabétique.